21 avril 2009
N'avoue jamais jamais jamais jamais jamais jamais
Ce qu’il ya de bien dans le fait de revenir après être parti quelques temps c’est qu’on a le sentiment de retrouver ses habitudes, de rentrer à la maison.
Alors comme ma trainée préférée m’a inclus à la grande chaîne de l’amitié blogosphérique en m’invitant à vous confesser 5 choses que vous ne sachiez déjà de moi (ce qui relève de l’exploit après plus de 4 ans de blog) et que ça me fait bien plaisir de retrouver ces petites traditions un peu connes, je vais me plier à l’exercice.
En commençant par ne pas vous révéler que je suis une vile plagiaire qui ne savait pas comment commencer sa note, parce que ça vous l'aurez remarqué vous-même en vous rendant chez la fée daubette qui n'a rien à envier à Madonna et Britney Spears réunies, surtout maintenant que je lui ai fait un bon gros lien, long comme un jour sans Lady Gaga dans la radio.
Vous pouvez d'ores et déjà vous réjouir car vous allez n'avoir droit qu'à du secret tout neuf. Il est frais mon secret, il est frais, et pourquoi ? Parce que pour pouvoir vous avouer des choses que vous n'êtes pas sans ignorer, il va falloir que je pioche dans les tréfonds ou les deux dernières années de ma vie. Sous peine de vous révéler un secret que je vous avais déjà avoué la dernière fois que j'ai répondu à ce questionnaire. Où l'on s'aperçoit que la fée daubette est à l'actualité ce que Ségolène Royal est à la pertinence.
Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
| Tags : n'avoue jamais, hugues auffray, au chaud sous une couette en poils de yack |
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