24 juin 2009
Interview coucher pour réussir : Amandine Bourgeois
Après l'échec cinglant de ma 1ère interview coucher pour réussir, j'ai décidé de m'attaquer à plus lourd, plus conséquent que les 5 pauvres fadas que la saison 2009 de la Nouvelle Star a eu l'affront de nous servir.
Et qui mieux qu'Amandine Bourgeois, astre solaire, autrement nommée "la nana qui met les poils" par Sinclair et la chanteuse "juste" géniale par tous les autres membres du jury à la rhétorique problématique mais passons point d'interrogation.
(la phrase précédente ayant débuté par une question il me semblait opportun d'y mettre la ponctuation adéquate, hélas, il semblerait que mon clavier ne soit pas de cet avis)
Mais passons.
Cette jeune fille ayant remporté l'édition 2008 me paraissait un bon terrain pour explorer d'une manière qu'on espère intelligente, cette problématique sans fin et sans fondement voulant que coucher pour réussir, finalement, c'est toujours un bon moyen de coucher.
Mais comme je ne voulais pas l'effrayer, j'ai commencé par poser des questions intelligentes (vous allez voir, un truc de fou, on croirait que c'est pas moi qui pose les questions).
Ca s'est passé a LePost.fr, avec Bao et c'était il y a des milliers d'années... (merci Ron) (et pardon) (j'me comprends)
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| Tags : amandine bourgeois, nouvelle star, sabot, bottine, tintamarre... ? |
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16 juin 2009
Very Bad Trip, un film à boire entre amis

Introduction :
Il était une fois dans le quartier chinois d'un pays lointain, vivait une jeune muse aux atours délicats de la jeunesse, que la nature avait grandement gâtée (pourrie, gâtée, même).
Dans le même temps, il y avait la belle maire, qui était une femme Barbara Gould (je suis mère et maire mais ça ne s'écrit pas pareil).
La femme Barbara Gould (qui sont un peu les sorcières modernes si vous avez saisi la métaphore) avait un miroir et se mirant dans le miroir, lui demandait "miroir mon beau miroir, dis moi qui est la plus bonne de la plus bonne de tes copines".
Le miroir ne lui répondant pas, car un miroir, ça réfléchit (et donc, ça sait fermer sa gueule), la belle maire se voyait fort dépourvue lorsque l'ibère fut venu.
Alors l'ibère pour vous remettre dans le contexte rapidement, c'est un beau gosse (el princo charmanto).
Et donc tandis qu'elle tâchait en vain d'attirer l'attention de l'ibère en le tachant de vin, elle se rendit compte qu'il n'avait d'yeux que pour l'autre muse qui vivait dans le 13ème, et que ça l'énervait beaucoup, la maire amère, parce que c'était pas trop trop dans sa circonscription et qu'elle pouvait même pas lui augmenter sa taxe d'habitation rien que pour l'emmerder.
Elle prépara une vodka pomme et se la but toute seule pendant que l'autre se la donnait grave pendant tout l'été et une fois l'ibère venu, elle s'éveilla enfin non sans lui dire ces quelques mots ...
"putain mais t'es qui toi ?"
C'était l'histoire de la belle au bois mordant.
Fin de l'introduction
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| Tags : very bad trip, warner, je ne suis pas un numéro, je suis un homme ivre |
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17 février 2009
Reva, j'en rêve...
En ces temps troublés du nez où il ne fait pas bon respirer dans les rues de Paris, il n'y qu'un seul mot d'ordre : Sus à la pollution !
Certes, mais comment qu'on fait dès lors que la seule chose qui est plus dégoutante que les résidus d'échappement, ce sont les reflux de sous les aisselles du métro parisien ?
Hein ?
A part s'en aller vivre dans des contrées avec des fleuves, des pentes et très peu de gens pour partager le même air, facilitant ainsi l'accès buccal de tes poumons à l'air pur ?
Et ça c'est pas donné à tout le monde crois moi, faut être un sacré privilégié du slip qui aime respirer à pleins poumons en attendant de mourir d'ennui. Ce n'est pas mon cas.
C'est pourquoi l'équipe de fannyberrebi.com et moi même, enfin surtout moi même ... nous avons découvert, pour vous, la solution qui devrait faire de votre vie parisienne un bonheur de chaque instant.
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| Tags : reva, voiture électrique, écologie, développement durable, un sapeur pompier vêtue d'une housse de couette |
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20 janvier 2009
C'est le bouquet !
Parce que ce sont eux qui m'ont appris à faire ça :
mais non, pas la pause coincée style "c'est pas parce que je me coiffe avec une truelle que je suis pas obligée de sourire, hein"
je parle du bouquet qui trône admirablement devant moi.
Admire la vue en détail
Et l'autre vue, encore plus en détail :
C'est grâce à Marie-Françoise, fleuriste de son état, que j'ai réussi à réaliser cette oeuvre, très modestement appelée "Fanny"
Et celle-ci, que j'ai appelé "Cabaret" parce que "Fanny" c'était déjà pris :
A gauche : "Cabaret" jaune à reflets rouges. A ma droite : "Fanny" rose à reflets pas beaux.
Nous pouvons donc décemment terminer cette très intéressante discussion par une blague de fin :
Blague de fin :
"J'ai jamais mis les pieds dans un cabaret"
"c'est pas une raison pour t'en mettre un dans le nez"
(blague de fin relativement de merde, précisons)
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| Tags : bouquet nantais, fleurs, fruits, légumes, un koala qui se prend pour un dromadaire |
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24 décembre 2008
The women city : Amour, gloire et beauté (et argent)

J'ai cassé mon talon.
Casser son talon, c'est un peu le drame de la fashionista. C'est comme perdre un oeil pour un tireur d'élite si vous voulez. Super grave quoi.
N'étant pas particulièrement une fashionista, moi j'ai fait mieux. J'ai cassé mon vrai talon. Pas celui de ma chaussure. Pas celui d'Achille non plus (soyez pas idiots), mon talon de pied.
Résultat, peux plus marcher. Ce qui ne serait pas grave en soi si y'avait pas un jour il y a 2009 ans exactement, un divin enfant qui avait décidé de tout pourrir en mettant les pieds sur l'étable.
Heureusement pour moi, je suis devenue, au fil de mes pérégrinations professionnelles, une pro de l'achat en ligne. C'est ainsi que l'année dernière, effectuai-je la totalité de mes achats de Noël par internet, en passant par le cash back (avec mes sabots) cumulant ainsi une somme non négligeable qui m'a permis de faire l'acquisition de quelque chose.
Ma fin de phrase est décevante, je sais, mais il faut préciser que je dépense le PIB d'un petit pays tous les mois en bidules et autres machins qui font rien qu'à me rendre plus pauvre et plus bordélique.
Ce que je ne connaissais pas l'année dernière, c'est thewomencity.
Le premier site de cashback communautaire et mutualisé.
(Oh dis donc, tu voudrais pas causer la France ?!)
En clair, le cashback, c'est quand tu achètes quelque chose, on te reverse une partie de ton achat, grâce à un système très simple que je vais te laisser découvrir seul, car si je te l'explique, tu n'apprendras pas à t'instruire par toi même.
(on te croit)
Et le cashback, sur The Women city, tu peux en cumulonimbuser jusqu'à 30% de tes achats, ce qui, additionné aux ristournes et autres codes promotionnels proposés par les marchands présents ne m'inspire qu'une seule et unique réflexion. Quelque chose de simple, de laconique, de lapidaire, je veux dire.
Pas de pitié pour les marchands !
(bah oui mais kesstuveux fallait que ça sorte)
Voila pour le cashback. Passons maintenant à l'explication de communautaire :
Communautaire, c'est quand t'as pleins de gens qui partagent une chose en particulier (une passion, une religion, une envie). La famille est un exemple de communauté. Les talibans aussi. Par extension (ou contraction, peu importe), ma famille est un repaire de talibans (disons exagération alors)
L'avantage de la communauté, c'est que dedans, tu as toujours quelqu'un pour te dire quoi faire et comment le faire bien.
L'avantage de The Women City, c'est qu'il ne s'agit pas de ta mère qui SAIT que sans elle, ton couscous ne sera jamais une réussite, mais de personnes qualifiées qui te feront part de bonnes affaires, de codes de réductions et de bonnes idées pour assortir le bidule avec le machin chouette.
(c'est sûr que c'est pas avec ce genre de phrase que j'intègrerais le classement blogs mode)
Plus précisément, c'est le magazine L'esprit City.
Un magazine en ligne tout à fait délicieux. Quoique je dis ça, je n'ai pas essayé de le manger non plus. Un design super top classe qui pète et des rubriques marrantes avec des petites chroniques que tu te croirais à la grande époque de "20 ans" : genre "le masochisme consenti" ou "les 10 impairs à ne pas commettre au lit" et autres astuces qui loin de changer ta vie de manière intolérable, vont à n'en point douter contribuer à la rendre plus douce.
(Un peu plus et tu te demandes si l'ancienne pigiste elle aurait pas un peu un truc à voir dedans le magazine tellement qu'elle te le vend bien)
(Hélas non)
(Mais mon degré d'enthousiasme m'amène à penser que ça me manque un peu)
Expliquons maintenant la notion de "mutualisé".
Mutualisé c'est quand les membres de la communauté se retrouvent pour faire des choses ensemble. Quand il y a échange et partage dans ta communauté et non cris, "rends moi ma chaise" et "passe moi le sel".
Si toi aussi, tu veux mutualiser, tu peux te créer rapido un pseudo type "supabomba2009" et te rendre, l'oeil torve et le plexus malicieux déposer une gerbe de Noël sur le forum.
Ou alors, tu vas consulter les évaluations sur les produits, pour décider si oui ou non, tu porteras un paletot en laine bouilli cet hiver. Pour ma part j'ai jeté mon dévolu sur un kréchouli manteau que j'ai décidé de nominer car il n'a pas encore trouvé sa verticalité.
Voila voila
Et lorsque mon talon aura été réparé, je me rendrais dans l'espace "près de chez moi".
(ah tiens c'est marrant dit comme ça on croirait que j'habite près de l'espace intersidéral (Albator c'est trop mon voisin en vrai)).
Je disais donc, que j'allais dans la rubrique "près de chez moi" pour consulter les petites annonces ou les marchands qui ont pignon sur rue dans mon quartier.
C'est un peu tout ça, la mutualité.
Donnons maintenant un exemple :
Un homme : Rien qu'à l'idée de passer Noël en famille j'ai envie d'aller signer au temple du soleil et de me mettre à poil en récitant des cantiques
Fanny : Commence par te mettre à poil on voit le reste ensuite
Cela s'appelle : de la mutualisation par affinités.
L'esprit City, c'est ça, mais quand tu fais tes achats en ligne.
(et tu peux même les faire à poil si tu veux)
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| Tags : the women city, cashback, achat en ligne, talon, à poil monique |
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07 novembre 2008
Vous allez me dire que c'est pas DU TOUT la saison mais ...
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| Tags : maillot de bain eres, et rêve ... auto-motivation dukan protal, faut s'y remettre... |
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10 octobre 2007
Soirée molle hier (tribute to Jean-Jacques Goldman)
Y a des choses qu'on peut faire
Et puis celles qu'on ne doit pas
Il existe certaines activités que faire seul est d’une tristesse incommensurable. Je ne parle pas de sexe (pour une fois), mais de choses comme aller au théâtre. J’ai eu la chance et l’infime honneur d’être invitée par un certain Romain de la Molière Académie à voir la pièce « Le Molière imaginaire » écrite par Jean-Michel Beriat et Yvan Varco, et mise en scène par Roger Louret…
Y a tout c'qu'on doit taire
Tout c'qui ne se dit pas
(que je ne connaissais que pour avoir fait danser une bande de petits jeunes déguisés en Danny et Sandy de Grease … chez Jean-Pierre Foucault).
Des vies qui nous attirent
De brûlures et de clous
Petite, je me voyais déjà … pas forcément en 10 fois plus gros que n’importe qui, d’ailleurs, je tiens à le préciser à notre créateur qui aurait pu être un peu plus light sur ma capacité d’absorption… mais peu importe, je m’imaginais rédactrice en chef d’un magazine. Pas forcément féminin. Juste un magazine. Je me voyais préparant le prochain numéro, distribuant les rôles à mes journalistes. Transformant ma vie entière en une quête d’idées neuves et de bonheur. Evidemment, dans mon rêve, j’étais invitée partout, et j’arrivais souriante (et accompagnée) là où tout le monde me dirait bonjour… Au lieu de cela, je me suis fondue dans la masse en tâchant d’éviter cette désastreuse caméra destinée à immortaliser mon surpoids et me suis assise (mal) en fustigeant ma frangine par texto. Un homme arrive sur scène en gargouillant des mots que je ne comprends pas (ou suis-je ?) Un autre arrive avec des chaussures encore plus brillantes que mon gloss qui fait des lips de dogue argentin. Je me sens prête à sortir mon Archos pour me mater un film. Car j’ai un Archos.
Oui, mais ne pas les vivre
C'est encore pire que tout
C’est enviable n’est ce pas ? Un 30 GO avec un écran LCD, plus de 30 films et je ne sais combien de chansons. J’ai aussi une veste à 119 € et une coiffure mortelle. Mais j’ai aussi 20 kilos de trop, le cheveu gras un jour sur deux, impossible de porter des talons et une foutue mémoire de poisson rouge qui m’oblige à oublier mon parapluie et à laisser croire aux gens que je les snobe quand en fait je ne suis pas sûre de les connaître, j’ai peur de les déranger... On a tous un peu envie d’être envié. Admiré. Bien payé. D’avoir et d’être. Moi j’en ai peur. Cela n’attire que des ennuis comme se retrouver au cœur d’un complot délirant fomentée par une espèce de belge qui se déguise en pompiste pour … enfin bref. Et tout perdre est si vite arrivé. Toute ma vie, je n’ai eu qu’un but. Un seul. Etre reconnue. Aimée ? Je ne sais pas. Admirée ? Peut-être un peu oui. Voulue ? Certainement. Payée ? Tant qu’à faire… pour ma plume.
De sagesse en dérive
De regrets en dégoûts
J’ai exploré toutes les pistes, usé tous les plans foireux qui n’aboutissent jamais, me suis laissée exploitée, humiliée, décevoir … en gardant comme seul espoir l’idée qu’un jour …
Y a qu'une guitare à la main
Qu'j'ai peur de rien
Remplace guitare par plume et t'as pigé le concept, tu peux arrêter de lire si t'es fatigué.
Quand les juges délibèrent
Si j'fais mal ou j'fais bien
Si j'suis vraiment sincère
Moi, j'sais même plus très bien
Quand les rumeurs "vipèrent"
Quand l'image déteint
Quant à l’image de la rédactrice en chef lumineuse et vénérée, elle a trouvé, hier, les limites d’une timidité aussi maladive qu’handicapante. Ou manque d’assurance peut-être ? Je ne sais pas. Quoi qu’il en soit, lorsque dire bonjour est un vrai challenge, inutile d’imaginer plus loin. Je n’étais que mal à l’aise. Ma petite sœur finissait le travail trop tard, Garry n’aime pas le théâtre classique, Nanouche préfère profiter des joies de Dim. Non, pas une soirée essayage de bas, mais son copain, Dimitri dit « le polack », et je n’ai pas eu le temps de prévenir d’autres éventuels amis, lesquels se comptent sur les doigts d’une main et d’un pied étant donné ma forte propension à oublier qu’on a inventé le téléphone. Je ne sais pas ce que les gens pensent de moi. Ce que vous, potoshpère, lecteurs, blogueurs, pensez de ce que je fais, de ce que je suis. Je n’ai guère que peu de commentaires et j’aime à penser que mes lecteurs sont peu mais fidèles. Il n’en reste pas moins que je peux un soir partager un diner, une rigolade, une voiture avec une autre personne, et la fois d’après, trainer l’impression lancinante et douloureuse qu’elle ne m’apprécie pas. Le jour où Spreadshirt a eu la gentillesse de m’offrir un t-shirt j’aurais du écrire « Ce n’est pas parce que j’ai la carrure de Sébastien Chabal que je ne suis pas timide ! »
Il m'reste ce vrai mystère
Et ça, ça m'appartient
Mais… et ça c’est un mystère, quand j’écris, aucun doute ne subsiste. Je ne suis que tchatche et montée de « jmeladonne ». Je ne perds pas de temps à parler de moi sauf quand je le décide, parce que les gens aiment ça (cynique), je ne suis qu’humour et calembours débiles, je ne suis plus triste, je n’ai plus peur. J’existe.
Quand j'frôle la lumière
Qu'un instant je la tiens
Avec ma guitare à la main
J'ai peur de rien
Cela me réussit. Mon écriture est une entité enviable et admirée (de moi, déjà). Elle est comme cette rédac chef lumineuse et souriante, elle est tellement sûre d’elle qu’il est vain de vouloir lui résister, d’autant qu’elle se fout de ceux qui ne l’aiment pas.
Y a des choses qu'on pense
Qu'on voyait pas comme ça
Mais on garde le silence
Et on presse le pas
J’en étais là de mes réflexions, ayant complètement abandonné l’idée de comprendre la pièce que je regardais lorsque j’entends... un alexandrin !!!
Des regards qu'on détourne
Des gestes qu'on fait pas
Mes yeux se mettent à briller. Je suis peut-être seule, une petite (grosse) chose triste au milieu de la foule mais les alexandrins me rendent heureuse comme une italienne quand elle sait qu'elle aura 30% sur la nouvelle collection Gucci. Le poids de mon existence (et celui de mon postérieur, itou) disparaît devant la rhétorique. Mais pourquoi les sièges des théâtres, sont-ils si étroits ?!! Cette pièce m’apparaît comme une merveilleuse création, une ode à tout ce que j’aime. Cette pièce est pour moi, comme la chanson de Jean-Jacques Goldman, et aussi La fille aux yeux menthe à l’eau … Ca fait beaucoup de choses juste pour moi. De là à dire que je suis nombriliste à mort, il n’y a qu’un pas que je ne franchis pas à cause d’une flaque d’eau. Un hommage au théâtre, ces choses se font si rares. Des vers, du classique, du Molière entrecoupé de répliques bien senties de sous les aisselles estampillées année 2000, humour moderne fraicheur garantie. Un grand talent le mec, vraiment.
La conscience un peu sourde
Mon portable qui sonne au milieu d'une réplique…
Et pas très fier de soi
Je me sens si seule dans mon bonheur. La pièce se termine. Je sors. Oserais-je au moins dire aurevoir ? Oh pour oser j’ai osé. Je ne sais même pas pourquoi j’étais pressée. Peur de tenter l’incruste, d’être seule et d’errer même un fugace instant, alors dès que j’ai eu fini d’allumer ma clope et de fermer ma veste j’ai pris l’air pressé et j’ai dit :
"Bon ben je m'en vais hein, faut que j'y aille ! Au fait ça t'a plu ? "
"Oh oui, c'était..."
"Ok bon ben salut hein"
Il m'arrive d'être vraiment maladroite...
Quand la dose est trop lourde
Quand l'blues va un peu loin
La pluie s’est chargée d’en finir avec mon assurance et ma coiffure mortelle.
J'prends ma guitare à la main
Et j'ai peur de rien
Il n’y a que ma plume à la main
Que j’ai peur de rien.
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17 juillet 2007
Arrête ton char ...
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12 février 2007
Quand il me prend dans Zebra …
Il y a des nuits particulières, dont le cours singulier vous change le cours d'une vie.
Des nuits comme ça, j'en ai pas vécu depuis 2001 et le fameux "jeudi noir" qui me vit récupérer un honorable statut de chômeuse célibataire après une courte année de perte de repères dans le monde merveilleux des gens normaux. Et d'ailleurs, des nuits comme ça, je veux pas t'insulter, seigneur tout puissant, mais tu te les gardes. T'es bien urbain.En revanche, si tu pouvais, dans ton infinie grandiosimse (grandiositude ?) me faire vivre d'autres nuits comme celle de samedi à dimanche, tu seras mon ami pour la vie et peut-être même que j'envisagerai à nouveau d'élever Hamilcar dans le respect des traditions de mon obédience de conglomérat plébiscité (où l'on s'aperçoit que s'ils avaient eu le dictionnaire des synonyme de winword, les juifs auraient peut-être eu un destin totalement différent).
Quoi ? faut écouter du métal pour faire partie du peuple alu ?
Parce que mon ptit dieu, samedi soir, j'ai tellement pris mon panard que j'en ai oublié la plus grande de mes névroses. Et pour cause, il y a encore peu de temps, tu m'aurais annoncé entre les seins en poire et les pieds qui puent le fromage, que j'allais assister à une Bootleg night à base de mix by DJ Zebra, je t'aurais probablement fait perdre 10 centimètres dans la colonne vertébrale par la seule force de mon mépris.
Moi qui pensais vendredi encore que le terme Bootleg désignait le fait de léguer sa collection de bottes, me voici reconvertie en chantre du mashup, en ouf malade de l'anglicisme musical.
C'est sans perdre une minute ni une goutte de sueur ni le sens du zeugme, au demeurant, que je suis désormais capable d'affirmer que le sample NTM VS (versus, NDLR) Trust c'est une tuerie atomique de sa mère.
Fini, donc, le temps où je t'en aurais tapé des tartines pour dire que c'est avec un talent inédit et vraisemblablement une véritable passion pour la musique que ce merveilleux garçon explore avec malice les incontournables hits de la chanson, dans un mélange subversif de styles alliant la dextérité du geste et la joliesse du pas chassé.
Non, non non, fini. Over. Finitas. Que dalle. Terminado. Robocop. Ou qui tu veux.
Demain, je te raconte tout ça en détail. Mainant j'peux pas, faut que je vais taffer sinon mon boss il va faire un truc avec sa mère (on peut pas tout comprendre le même jour non plus) et je voudrais pas causer des torts dans les familles, non plus (mais ça fait deux fois non plus).
Kiss
Fanaille
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31 août 2006
Est-ce que vous aimez le Wock N Woll ?
LOCATAIRE : s. m. et f. [lo-ka-tê-r'] :
A l’origine, le terme “locataire” désignait principalement les mauvais garçons : logadier, logatier, locadier ; du lat. locatarius, mercenaire, homme à gages, de locare : se louer.
Il peut arriver que le locataire voyage à travers le monde en chantant des chansons, on l’appelle alors un saltimbanque.
Lorsque le saltimbanque est un mauvais garçon, on l’appelle un locataire.
Pour être précise : "les Locataires" sont un groupe musical (ça se dit ça ? Sont un groupe ?) de "spectacle vivant" découvert à l'occasion d'un nouvel an pour le moins agité qui m'a ramené à la force du poids niais à mes premières amours : le Rock (surtout la batterie, pour d'évidentes raisons ... musicales qu'il est inutile d'exposer ici).
Occupant une position privilégiée dans le paysage musical bourguignon, les locataires méritent pourtant une place de choix dans le PAF (Paysage Audiovisuel Français). Disons que pour le moment, ils sont tout en haut des charts dans le PIF (Présage Intérieur de Fanny) et c'est déjà énorme, me dis-je lorsque me pousse la modestie.
Un groupe à découvrir, cela va sans dire, à l'occasion d'un week end dans les terres à rides de mon pays maternel d'adoption où l'on se sent si bien, car c'est bien connu, que l'on est, en ma Yonne, aise...
Attention, je ne suis pas de l'Yonne, mais ce pays me va au teint. Tiens pour la peine j'y vais réciter une ode : A toi, Yonne, lorsque j'arrive en toi Yonne, j'aime à m'y faire rafraichir la mine, Yonne...
Bon c'est nul.
Tout ça pour dire que ce groupe, composé d'un Pirate, d'une belette en robe, d'une brésilienne tatouée qui parfois se déguise en garçon torse nu pour les besoins du show, d'une mémère perverse, d'un merle moqueur et de David Bowie himself, sont à ne manquer sous aucun prétexte.
A découvrir en concert dans le cadre du "Fristouille tour 2006", le premier week end de mars dans la région susdite, ce sur quoi je vous en dirai plus dès bientôt.
LES LOCATAIRES*
Par : Fanny BERREBI
*Peut aussi désigner une injonction à ôter ses vêtements pour danser nu sur les tables : “Mets tes loques à terre”.

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