22 janvier 2010
Babolat fait bobo là
Et quand je dis là je signifie plein de choses :
Car oui, suite à mes révélations fracassantes quant à une carrière de sportive forcenée, j'ai eu la chance d'aller le disputer, ce tournoi.
D'ailleurs je l'ai sans doute un peu trop disputé puisqu'il s'est cordialement (avec corde dedans) vengé en me faisant partout mal à tel point que dès le lendemain, j'ai eu des tennis elbow dans tout mon body.
Publié dans Bon pour dans ton corps, Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
05 janvier 2010
Ma vie, mon oeuvre, ce porc de haut niveau
J'avais envie de dire
2010 année du tennis
Mais 2010 année du jeu de mots minable fera très bien l'affaire
Les débuts d'année étant ce qu'ils sont, il arrive parfois que le douteux mélange entre les agapes des fêtes et le Toplexil ait des effets désastreux sur la compréhension.
C'est pourquoi il y a quelques jours j'ai cru être invitée à un Apéro Drive pour faire du pénis avec des bas beaux blogueurs.
Imaginez un instant quelle ne fut ma surprise. Moi qui ne connaissais jusqu'alors qu'un seul blogueur qui soit à la fois beau et bas.
Qu'en fait pas du tout, je suis juste invitée au premier "Open Babolat Blogger" pour tester la nouvelle Aéropro Drive qui est donc une raquette de Tennis.
C'est là que le B(abol)at blesse
Publié dans Bon pour dans ton corps, Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (22) | Envoyer cette note
| Tags : babolat, tennis, rafael nadal, jo wilfried tsonga |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
01 juillet 2009
Ma vie mon oeuvre, si j'avais un marteau...
Comme il est d'usage lorsqu'on investit le terrain de l'autobiographie, il est important de remettre les choses dans leur contexte, ou de pas quand on a la flemme.
C'est pourquoi vous ne saurez sans doute jamais pourquoi si j'avais un marteau, je construirais probablement une chaîne d'hôtels et j'y mettrais mon père, ma belle-mère, ma mère, mon frère, mon demi-frère, ma soeur, ma demi-soeur, la soeur de ma soeur, la femme de mon beau-père, le frère de ma soeur, l'ex mari de ma soeur, mes neveux, mes nièces, le mec de ma mère, les enfants du mec de ma mère, mon chat.
Wowoooo ce serait le bonheur bordel.
Car c'est en allant voir le film Tellement proches que je me suis mise en tête de vous faire mon baobab généalogique.
Et puis j'ai changé d'avis.
Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
| Tags : tellement proches, nakache toledano, vincent elbaz, elimagine... elimagiiine |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
21 avril 2009
N'avoue jamais jamais jamais jamais jamais jamais
Ce qu’il ya de bien dans le fait de revenir après être parti quelques temps c’est qu’on a le sentiment de retrouver ses habitudes, de rentrer à la maison.
Alors comme ma trainée préférée m’a inclus à la grande chaîne de l’amitié blogosphérique en m’invitant à vous confesser 5 choses que vous ne sachiez déjà de moi (ce qui relève de l’exploit après plus de 4 ans de blog) et que ça me fait bien plaisir de retrouver ces petites traditions un peu connes, je vais me plier à l’exercice.
En commençant par ne pas vous révéler que je suis une vile plagiaire qui ne savait pas comment commencer sa note, parce que ça vous l'aurez remarqué vous-même en vous rendant chez la fée daubette qui n'a rien à envier à Madonna et Britney Spears réunies, surtout maintenant que je lui ai fait un bon gros lien, long comme un jour sans Lady Gaga dans la radio.
Vous pouvez d'ores et déjà vous réjouir car vous allez n'avoir droit qu'à du secret tout neuf. Il est frais mon secret, il est frais, et pourquoi ? Parce que pour pouvoir vous avouer des choses que vous n'êtes pas sans ignorer, il va falloir que je pioche dans les tréfonds ou les deux dernières années de ma vie. Sous peine de vous révéler un secret que je vous avais déjà avoué la dernière fois que j'ai répondu à ce questionnaire. Où l'on s'aperçoit que la fée daubette est à l'actualité ce que Ségolène Royal est à la pertinence.
Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (17) | Envoyer cette note
| Tags : n'avoue jamais, hugues auffray, au chaud sous une couette en poils de yack |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
24 septembre 2008
Ma vie mon oeuvre, épisode de Mer(ce)de(s)
Ma voiture n'a rien à envier à celle de mon papa.
Je le dis hautetfort !
L'autre jour que nous cherchions à occuper un Paris-Deauville ensoleillé dans la mercedes de mon père (où l'on s'aperçoit que Fanny Berrebi est une fifille-à-papa qui aurait aussi bien pu se prénommer Beverly ou Waterpolo)...
(ah mais ... comment s'appelle ma soeur Kelly déjà ?)
(Ha ha ha ... 'fin bref)
Nous étions, donc, en train de procéder à un petit inventaire de toutes les merveilles technologiques dont regorge la "voiture à papa", une longue Mercedes avec pleins de lettres et pleins de chiffres dans son nom.
Oui parce que nous on est comme ça nous autres, quand on s'ennuie, on fait le point sur nos richesses et même, et même (attends t'hallucines) : on COMPARE !
Si, c'est vrai.
C'est d'ailleurs un jour que je m'ennuyais que j'ai décidé que 100 paires de chaussures à 10 euros valaient bien une paire de Christian Dior abimées au bout. ET c'est ainsi que je gagnai mon premier combat contre Clar Le Calamar, la soeur avocate (à qui ?).
Et tandis que je lui demandai de m'énumérer encore le nombre de Darel qu'elle possédait, je lui dis : "Soeuravocate, Soeuravocate, ne vois tu rien venir ? Non, qu'elle répondit. Je ne vois que le ciel qui flamboit et le rouge et le noir ne s'épousent-ils pas sur ma nouvelle robe ?"
Hmm ou j'en étais moi ?
Ah oui j'étions donc dans la voiture de Godfather, lorsque celui commença à m'énumérer les affriolants avantages de la papamobile. Mais moi, grande rebelle que je suis, je ne m'en laissai pas compter de ses fatuités et lui décidai de lui rétorquer systématiquement que la mienne aussi, de voiture, elle fait pareil.
Tu me crois pas ?
Tiens par exemple :
La papamobile propose un système permettant au conducteur soucieux de respecter les lois de ne pas dépasser une certaine vitesse.
- Ah mais la mienne aussi !
- Ah bon, dit Godfather surpris, mais ... comment ?
- C'est simple ! Quand je dépasse 130, le moteur fait KKKKRRRRRRKKKKRRR et la voiture se met à trembler. Pratique non ?
Ha ha ha (rions un peu)
Autre exemple : la papamobile fait un bruit lorsqu'en se garant, on s'approche trop près d'une autre voiture.
- Ah mais la mienne aussi !
- Ah bon, dit Godfather surpris, mais lequel ?
- Euh ... boum !
Tout est dans l'originalité, moi je dis ...
Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
| Tags : voiture, mercedes benz, les eagles, hotel califourchon, a dada sur mon bidet |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
20 avril 2008
Ma vie mon oeuvre, épisodieux
Si vous avez manqué le début, c'est pas très grave puisque je m'apprête à faire un petit saut de vingt ans dans la chronologie du récit. Tout ce que vous avez à savoir, c'est que dans cette rubrique, je vous conte les éléments de ma vie qui ont contribué à faire d'une petite fille quelconque, une Fanny Berrebi.
Cette rubrique aurait aussi bien pu s'intituler : Les calembours de ma vie.
Année 2002
Comme vous le sauriez si vous aviez parcouru mon blog pas de fille, j'ai eu l'immense joie d'exercer les fonctions de conceptrice rédatrice dans une prestigieuse agence de pub(il)licite. Et c'est non sans fierté que j'avoue même y avoir cotoyé l'actuel monsieur Cécilia qui en était le Pédé général.
Je vous passe les premiers mois d'errance, au cours desquels il a fallu que je me familiarise avec les divers concepts abscons de ce monde, dans lequel le mot concept est lui-même un mystère.
Oh pis non je vous les passe pas tiens.
Un jour que nous étions en "débrief" qui faisait suite "au "brainstorming" qui avait fait suite au "brief", le "dircréa" s'énerve et tout en s'arrachant une mèche de cheveux nous demande sur l'air de la tosca Mais ou est le saut créatif laaaaaaaa il est oooooooouuuuuuuuu ?!!!
Moi, direct, m'imaginant en train de réaliser mon plus beau pas de danse, me contente de me taire en cherchant le rapport avec la campagne de promo des assurances OXO, tandis que le directeur artistique de mes rêves, lui répond qu'il est là, le saut créatif, dans le "concept" !!
Ah bon.
Alors moi, fine comme une Flammekueche, j'attends la fin de la réunion pour aller voir le "CR senior" (ça fait un peu mafia tout ça vous trouvez pas ?) et lui demande, ingénue : "c'est quoi un concept en fin de compte", tout en me trouvant un peu con.
Mais l'astre du jour par ma requête fut ému et me dit rayonnant d'amour "je vais commencer au début" (tribute to Les Wriggles qui m'ont offert un grand moment de bonheur lundi dernier).
Bref, au bout d'une dizaine de minute, j'avais compris que dalle, sinon que j'avais intérêt à prendre moi aussi l'air inspiré si je voulais me faire une place dans ce monde.
Au bout d'un an, rompue au langage de la pubarde, je me vis attribuer une "compète".
Fin de l'introduction
A cette époque, j'étais occupée à fantasmer à mort sur un grand type bouclé dont j'ignorais l'activité, sinon qu'il portait de beaux costumes de chef et qu'il trônait du côté des commerciaux.
OR je m'aperçus vite que la compète en question était menée par lui-même. C'est donc à lui que j'allais devoir présenter le projet réalisé avec mon "team", composé de moi et d'une "DA" qui me regardait avec des yeux de calamar et me disait "naaan mais attaaaa ça fait trop promo ça !!!" (où je m'aperçus que j'avais encore des lacunes en vocabulaire d'agence).
Un soir que nous bossâmes (novâmes) tard, j'en étais à me féliciter d'avoir mis mon petit débardeur tout décolleté puisqu'il était enfin venu, le moment de la présentation.
J'arrivai dans le bureau de l'objet de mes désirs, toute gonflée de cette arrogance qu'ont les filles de 25 ans lorsqu'elles ont des gros seins et un gros besoin de paraître professionnelles.
Lequel objet se contenta d'un coup d'oeil rapide au projet, armé d'un stylo grâce auquel il raya d'énormes parties du projet.
Heureusement pour la survie de ma petite fierté, il reluqua mes nénés à intervalles régulières pendant qu'il m'expliquait à quel point le client était chiant, qu'il fallait faire plus comme ça et moins comme ça, tandis que moi, liquide, je tâchais de garder un semblant de dignité en faisant "ouais ... hmm ouais je suis assez d'accord ... ils sont relous hein ? ouais j'sais ouais ... mais que veux-voulez-tu-vous, c'est comme ça hein..."
Suite à quoi il me rendit le stylo en m'expliquant un peu la vie au passage et comment il fallait faire des concessions créatives pour faire plaisir au client.
Armée de mon arrogance à toute épreuve, je le regardai droit dans les yeux et d'un air de total killeuse, lui asséna : "c'est pas mon STYLO" (j'écris en majuscule pour que vous puissiez bien saisir le suite, c'est important).
(impressionnant hein ?!!)
Ce à quoi il répondit "moi non plus c'est pas mon style, mais c'est comme ça" avant de s'en aller vers d'autres responsabilités indispensables à la survie de la nation.
Bien que je crus mourir ce jour là, je vous prie de croire que mon existence eu l'occasion depuis, d'explorer encore plus loin les tréfonds du calembour et de la honte.
Ne ratez pas le prochain épisode ...
Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
| Tags : publicis dans un violon |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
19 juillet 2007
Ma vie, mon oeuvre, épisode évangélique
Pour faire suite à la magnifique note d'Eliiiiiiiise <-- ici présente, il revient à ma mémoire des souvenirs familiers (ah tiens je savais pas que Charles Trenet dans le coin !) mettant en scène Henri.
Henri, qui est donc l'époux de TAMER faisant suite au divorce d'avec Godfather comme indiqué dans l'épisode chronologiquement précédent soit non pas le dernier épisode de la rubrique "Ma vie, Mon oeuvre" qui a la mutine particularité de vous présenter ma vie dans tous les sens (et autres villes du sennonais) mais l'épisode faisant immédiatement suite à celui-ci dans la vaste frise que représente ma vie.
Henri, donc, présentait une singularité que je n'identifiai pas immédiatement comme un vrai lien co(s)mique entre nous deux. Bien trop occupée que j'étais à fomenter des complots de toute sorte visant à me faire punir deux fois par semaine ou sinon il va m'arriver un truc grave (où l'on s'aperçoit que mes TOC naissants établissaient déjà une hiérarchie très stricte selon laquelle une punition n'est PAS la chose la plus grave dans la vie d'une enfant de moins de 10 ans).
Car cet homme, voyez-vous, je le pensais à dix mille lieues de mon univers à moi, fait de certitudes selon lesquelles Eddy Mitchel était mon père et qu'il avait composé une chanson pour moi, laquelle chanson je nommai fièrement "La fille aux yeux mentalo". Pensez comme j'étais si jeune et si lucide au regard de ma situation psychiatrique.
Cet homme, je lui vouait une rancoeur incoercible depuis ce jour où il improvisa un week-end prolongé en famille, m'obligeant à rater l'école le jour précis où il devait y avoir feuilleté-viande à la cantine.
Vous m'auriez dit à l'époque qu'un jour, je vouerai à Henri un véritable culte pour avoir été l'auteur de ma petite soeur et des meilleurs calembours de la décennie 90, que je vous aurai certainement ri au nez. Et cela m'aurait probablement donné envie de manger du riz au lait, d'ailleurs, mais là n'est pas le sujet.
Donc cet homme, qui parle avec une voix grave, empreinte de la chaleur doucereuse et profondément maghrébine de la juivie-marocaine, avait, entre autres, la manie de chanter en Raï tout ce qui lui passait par les oreilles.
Exemple :
TAMER : Passe moi le poulet
Henri : Paaaaahahasse mouaa le poulleeeeeyeeyeeeeeyet !
Et bien ce Henri là, est à ce jour le détenteur ultime et unique de la palme du calembour-au-sujet-duquel-on-ne-sait-pas-tellement-si-c'est-volontaire-ou-non.
Parce que le calembour involontaire, c'est marrant deux minutes, bon, ça permet d'alimenter les conversations autour de la télé-réalité ou par exemple de montrer que moi aussi, je me frotte au petit monde de la rue, la preuve, pas plus tard qu'hier, je demandai mon chemin à une dame du peuple qui me sort comme ça, de but pourpoing "ah mais moi je veux pas vous enduire avec de l'erreur hein !"
Pareil pour le calembour volontaire. Ca fait tout de suite intelligent de sortir un calembour, ça signifie intrinsèquement que tu maîtrise les subtiles variations de la langue française et donc que, outre ton incroyable sex-appeal, tu disposes d'un esprit tout à fait intéressant. "Mens sana in corpore sano" (on attrape pas les hommes avec un corps nano (proverbe de grosse)).
Exemple : Moi, blonde fatale surmaquillée, décolleté plongeant dans un décor de boite de nuit, tentant de faire comprendre à mon interlocuteur casse-burette au possible que je suis intéressée par lui, dès qu'il arrête de parler :
- Han mais t'es une plaie !
- Hein quoi ? Qu'est ce t'as dit ?
- J'ai dit tu me plais !!
Passons.
Il n'existe à ce jour que peu d'activités aussi fortes que le faisage de calembour-au-sujet-duquel-on-ne-sait-pas-tellement-si-c'est-volontaire-ou-non. Et à ce jeu, c'est définitivement Henri qui gagne.
Avec :
Le fourbi de scapin
...
Le jardin de la climatisation
...
Et .... last but not least
... Les galeries La faillite
Un films avec Edward Nothune et Bad Prix
Applause
Merci.
Si tu veux la suite, demande-moi car je manque cruellement de commentateurs.
Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (15) | Envoyer cette note
| Tags : Henri, salve adore, Henri, ça l'va adorer, Henri ! Sale Vador ! Henri au Salvador ... |
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
20 juin 2007
Ma vie mon œuvre, épisode Lyoc
Lorsque l'inspiration est soluble dans la surveillance oblique d'une "technicienne de surface"
Comme je ne vous l'ai jamais dit, je tiens par principe à conserver au sein de ma misérable existence une certaine indépendance de ton. Une indépendance qui me vaut notamment de trouver régulièrement des emplois sous payés et totalement inintéressants tels qu'interroger des artisans alsaciens sur l'utilisation des serrures Vachette et de la brique Monomur ... autant dire que je m'éclate. Un éclatement qui me permet néanmoins de m'accorder des tas de plaisir aussi dispendieux qu'inutiles.L'éclatement du moment dont je souhaitais vous causer se passait il y a de cela deux ans et concernait deux enfants en bas âge ayant cette particularité d'avoir, par facétie, causé la brisure du ménisque de leur (pourtant) vaillante nourrice.
Par déférence envers ma soeur que je vis bien dépitée, j'acceptai alors de prendre la place provisoire, non pas de la jambe mais bel et bien de la totalité de la nourrice.
J'avais alors passé trois mois à me demander chaque jour si j'allais survivre à ces attaques incessantes de déjections enfantines assorties de sons gutturaux assimilables (il me semble) à des pleurs ... Pourquoi je parle de cela ? C'est très simple, il m'arrive assez régulièrement lorsque souffle le mistral fétide qui sert d'haleine à ma formidable hiérarchie* de penser à cet épisode pas piqué des hannetons (ni spécialement noué des lombrics d'ailleurs) au cours de laquelle le petit garçon enlevait sa couche déjà pleine avant de s'en servir comme fronde au travers de toute la chambrée.
Enfin tout cela pour dire qu'un ce jour ensoleillé qu'était le 20 juin 2005, alors même que les enfants traînassaient comme à leur habitude leurs petites fesses sanglées de près dans leurs lits à barreaux, j'ai souhaité avancer sur la rédaction de mes passionnantes aventures lorsque je vis débarquer une femme brillamment intitulée Lourdes qui n'était pas prévue (en tout cas pas par moi).
Femme de ménage ou bien espionne de mon bon travail auprès des minots, j'ai encore du mal à définir son vrai rôle au sein de cette maison briquée comme un sou neuf.
Le fait est, tandis qu'elle passait ostensiblement l'aspirateur derrière mon dos je me sentais bien peu inspirée.
C'est pourquoi j'ai décidé, au bout de quelques minutes compliquées à faire semblant de m'intéresser un tant soit peu aux morveux qui gazouillaient dans leur literie, de faire fi de ses sourcils, fournis et interrogateurs (c'est compatible, j'ai vérifié), et de m'atteler à ma tâche.
Or là, plus rien !
Niet, nada, que dalle, que pouic, nichts, wallou from the bronx...
Cette gourde m'a ôté ma création en plein essor.
Peu importe je ne m'en laisserai pas compter par un membre féminin de la "bacalhou connection", je les connais ces animaux là. Moi même lorsque j'étais enfant, je faisais soeur de ketchup avec Conception et sa cousine Constance. Elles m'avaient rebaptisée Opiniâtre... allez savoir pourquoi ...
* Pour ceux qui l'ignoreraient encore, je suis dorénavant détentrice d'un titre ô combien valorisant , m'obligeant par trop souvent à prononcer les mots "responsable éditoriale de sites web marchands" suivi de "ouais c'est ça j'écris ouais"… dans une ville aussi romantique que ta glotte un jour d'angine blanche, sous la surveillance également oblique de la
Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (14) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
16 mai 2007
Ma vie mon oeuvre, épisode Beber(rebi) le monte en l'air
Lorsque je m’auto-cambriole
Rappel des épisodes précédents :
L'épisode se situe aux alentours de l'an 2006 après Jésus-Christ (superstar). Dans la banlieue ouest de Lutèce, existe une ville qui résiste encore et toujours à la baisse des loyers. C'est là qu'habitait notre héroïne (enfin la mienne surtout) en ce matin d'octobre où elle fut obligée de s'auto-cambrioler.
Moi donc.
Tentant plus ou moins vainement de me remettre des émotions qui se sont vues remuées lors de l'écriture de l'épisode Tatin, je me levai un matin avec la sensation bizarre que grandir et payer des impôts n'altérait en rien la douleur des traumatismes enfantins.
(Verser une larme ICI)
C'EST POURQUOI :
Je mis mon café en route en me rongeant un ongle de dépit, et constatant que de pain je n’avais plus, je pris mon courage à deux mains pour me rendre à la boulange la plus proche (parce qu’aller à la boulange la plus éloignée eut été un minable non-sens).
Or la tête pleine de réminiscences aléatoires et de questionnements surmontés d’une casquette parce que j’étais vraiment coiffée comme l’as de pique, je considérai sans m’en rendre compte que mon courage prenait trop de place dans mes mains pour y fourrer mes clés de chez moi.
Lorsque plongeant, dans un accès de lucidité horrifié, ma main dans la poche de mon jogging tout pas beau je réalisai que j’étais bel et bien à la porte de chez moi. Et qu’à part mon gros félin inutile, personne à l’intérieur pour m’y permettre d’y entrer.
C'est ainsi qu'à peine quelques heures après avoir narré les longues heures passées au coin une assiette de lentilles à la main et une larme au coin de l'oeil, me retrouvai-je au palier de ma vie la larme à l’œil et l’estomac en friche…
Notons au passage que le double de mes clés, habituellement protégé par les parois épaisses d’un tiroir de chez ma sœur, était pour une fois à l’intérieur de l’appartement clos, à côté de leurs jumelles maudites, tout ça parce que je suis une conasse procrastinante.
Il ne m’est venu qu’une idée à l’esprit. Après avoir checké rapidement les possibilités de passage offertes par le petit bout de béton qui sépare mon balcon de celui de mon voisin, je pensai alors m’y rendre, risquer ma vie et enfin, par la fenêtre que je laisse toujours ouverte par temps chaud, réintégrer la douilletude de mon nid d’amour ni d’eau fraîche (bravo, applause, clap clap).
Priant pour que le voisin fut présent je sonnai effrontément, et respirai aussitôt dès que j’entendis sa voix prononcer le : « kesseusséééééé » de rigueur.
« Votre voisine !!!!! » m’époumonai-je alors pleine d’entrain.
Je vous passe l’hésitation gênée facilement perceptible de celui qui est vraisemblablement sur le gogue au moment où ça sonne à la porte.
Je vous passe également les divers bruits de chasse, de remontage de pantalon express, de coiffage rapide (si si je pourrais le parier) et la porte s’ouvrit devant mon minuscule voisin cramoisi qui me dit qu’il s’y attendait (j’aimerais bien savoir d’où).
Nous arrivâmes sur son balcon à lui, séparé comme je vous disais par un petit bout de béton de mon mien à moi, très encombré quand même à vue de nez…
Gentiment, il me proposa de passer lui-même le difficile obstacle et sans me laisser le temps de répliquer, il se mit à grimper, pieds nus en ne cessant de marmonner qu’il savait que ça arriverait (je me demandai alors s’il ne s’était pas déjà entraîné à grimper pour aller voir chez moi çui là).
Evidemment, l’immense porte-fenêtre que je laisse bien souvent béante entre mon balcon et mon salon (totalement bordélique, merrrrrrde), était close, loquet à moitié, mais suffisamment relevé pour tuer dans l’œuf toute velléité d’ouverture impromptue.
J’étais donc sur mon balcon, affamée, transpirante, à quelques centimètres de mon lit, des clés et des yeux larmoyants de mon adorable petit chat délaissé qui se demandait pourquoi j’étais là bas.
Enfermée dehors nom d’une pipe.
Jamais de vie de cerveau de Fanny en activité (ce qui signifie uniquement pendant l'année 2006), nous ne vîmes une activité si rapide et si élaborée.
J’ai tout passé en revue : le rapport qualité/prix entre le serrurier et l’éventuelle réparation de la fenêtre que je m’apprêtai à déglinguer d’un coup de chaise, la force de pression du marteau sur la serrure de la grand porte-fenêtre ou sur celle de la cuisine, les possibles désagrément causés par l’absence de fenêtre à l’approche de l’hiver et la possibilité de ne pas rentrer chez moi de la journée, sans mon téléphone qui est posé à côté des clés de la voiture, juste sous le trousseau de l’autre côté de la vitre, près de l’ordinateur et de mon travail qui m’attend.
Mon voisin, qui avait réintégré ses pénates par le petit bout de béton, allait et venait entre chez lui et mon balcon armé d’un annuaire et de son téléphone dans le but (honorable) de procéder à des devis comparatifs.
Soudain, prise d’une frénésie rageuse et d’une putain d’envie de rentrer dans ma maison, je me métamorphosai en Mac Gyver des beaux quartiers, passant en revue tous les objets qui composaient mon balcon, heureusement plus proche de l’entrepôt de Bricorama que du joli jardinet de ma copine Muriel.
L’idée c’était que sur la fenêtre de la cuisine, il devait y avoir une serrure, quelque chose à activer, de même que sur une porte, on peut aisément baisser le loquet à l’aide d’une radio (une radio de l’hôpital pas un poste de radio)… ne me demandez pas comment je le sais.
Je me saisis d’une clé, puis d’un tournevis et enfin d’un bidule étrange servant à dénuder des câbles (sans doute envoyé par des petits anges pour me sauver sinon je vois pas bien ce que ça foutait là).
A ce moment là de l’histoire, je ne me doutais pas que j’allais être sauvée par une clé à molette.
Ladite clé étant la seule chose suffisamment solide pour résister à la pression, je la passai avec difficulté entre la fenêtre le support et non sans mettre à mal le joint en caoutchouc, poussait (ou tirait, ça dépend d’où on se place) de toutes mes forces en exerçant une pression avec mon épaule.
Le loquet du bas céda.
Pour en revenir au jardinet de ma copine Muriel, ce ne sont pas ses tomates-cerises (délicieuses au demeurant) qui m’auraient fait péter la serrure d’un double vitrage, j’veux dire.
Le loquet du haut s’avéra très peu enthousiasmant.
La fenêtre était collée à son support sans espace, très serré, la pression semblait inutile et le tout, vraiment pas à la portée de ma force pourtant particulière pour une personne de sexe féminin depuis sa naissance.
Mais c’était sans compter sur mon acharnement, encouragée que j’étais par le voisin subjugué, et portée par la perspective que si je réalisai cet exploit, ça me ferait un truc beaucoup plus génial à raconter que « je suis une vieille bique nuageuse et ce con de serrurier m’a coûté la peau du cul ».
La fenêtre céda dans un fracas, manquant de m’envoyer valdinguer dans mon évier.
A ce moment là, je sentis que le voisin était à deux doigts d’applaudir, mais je le soupçonne de fomenter un cambriolage, maintenant que ma fenêtre est branlante (car elle est branlante).
Après vérification de son fonctionnement, je récupérai mes clés, lui offrit un café et me rendit à la boulange armée de mes clés, avant de revenir enjouée vous conter tout ça.
Et le TOUT en moins d’une heure puisqu’à 10h00 j’étais sur mon lit, au téléphone avec ma sœur, évidemment, en train d’halluciner sur la force de la conviction, de l’esprit et de mon épaule gauche…
Totalement décadent.
Fanny Berrebi dite "Beber le monte en l'air" qui n’a pu être brève mais vous laisse apprécier la force du suspens haletant d’une histoire matinalement ébouriffante.
Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (10) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook
21 décembre 2006
Ma vie mon oeuvre, épizodiaque
Où je ne parlerai ni de mon signe astrologique ni de la navrante série de l'été sur TF1 mais de ma précoce facilité à faire des galipettes.
Rappel de l'épisode précédent :
Si vous avez manqué le début : Je naquis en avance et dotée d'une forte propension à la gaffe et au calembour tout en grandissant de façon exponentielle et surtout, horizontale.
Très longtemps après son divorce d'avec TAMER, Godfather partit s'installer à Nice histoire d'améliorer son niveau de vie ainsi que ses capacités à supporter le néant urbain.
Nice est une ville où il fait bon vivre, mais où, bizarrement, les gens ne vont que pour mourir.
Mais il y a un beau casino, ce qui n'était pas pour déplaire à Godfather qui préfère les croupiers lents au pieds croulants, ça c'est sûr.
Il faut dire que le personnel des casinos est toujours gentil et bien élevé.
![]()
Alors Msieur Berrebi, ça Ruhl ?
Pour en savoir plus, vous pouvez commander mon livre "Les casinos ou l'art de vous rendre chèvre en une seule phrase : C'est à vous monsieur ce gain"
Le fait est, mon pôpa était propriétaire d'un bâteau. Ce qui n'a pas plus de rapport avec la choucroute qu'avec le casino, mais comme c'est l'info importante cet épisode, la transition me semblait superflue.
Un zodiaque donc.
Sur lequel nous partions en famille. Mon père sur le boudin, ma belle-mère (mais non, pas ma belle-mère le boudin, mauvaise langue)... je disais donc, ma belle-mère à ses côtés et d'ailleurs tout le monde itou étant donné que sur un zodiaque, à part un moteur et un boudin, t'as pas grand chose.
Sauf sur le notre puisqu'il y avait une planche, devant, sur laquelle nous trônions, ma soeur et moi-même, accrochées à une corde attachée à l'avant du bateau. Nous sursautions à chaque vague en riant gaiement et en entonnant continuellement des chansons paillardes où l'on causait de faire pipi au lit et de plus beau des bateaux.
Un jour, je m'estimai en âge de m'asseoir moi aussi sur le boudin. J'en fis la demande express à Godfather qui abdiqua d'un air distrait.
Soucieuse d'attirer l'attention sur ma petite personne, j'éxécutai au moment du démarrage un flip flap renversant. Ou plutôt un flap flip puisque ça fit d'abord "flap flap glou, il se passe quoi là ?" et puis flip : "c'était ptet pas une bonne idée de regarder Les Dents de la Mer..." (franchement je me savais pas aussi bonne en narration "sur le vif").
Ce jour là, ma carrière de gymnaste amateur en prit un coup définitif, tandis que s'éveillait en moi le sens aigu du calembour volontaire. Car alors que je me demandai si l'excédent de gras du bide attirait les grands requins blancs des mers du sud, ne ne cessai de me répéter "fais la planche et cesse de flipper, t'as le dos fin".
C'est à ce moment là que Godfather compris que je n'étais vraissemblablement pas en âge, et pour cause, puisque j'étais en nage.
Tu veux la suite con, pose ta bière sur la table et envoie "Fanny Berrebi est une insulte à la morosité" à tous tes amis. Si tu envoie à 15 personnes, ta vie s'améliorera considérablement, si tu envoies à 20 de tes amis, tu auras une grosse rentrée de tickets restaus le mois prochain. Si tu envoies à tes ennemis, tu as du temps à perdre. Si tu envoie à des maisons d'éditions, tu pourras coucher avec Fanny Berrebi.
Maintenant récites-le tantra : Coucher pour réussir c'est toujours un bon moyen de coucher.
Et bonne nuit.
Publié dans Ma vie, mon oeuvre | Lien permanent | Commentaires (18) | Envoyer cette note
|
|
del.icio.us
|
|
Digg |
Facebook








