30 janvier 2012
Ma vie mon oeuvre, épisode où c'est que j'ai inventé le personal branling
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| Tags : branlette, personal branling, tu l'as vue celle la tu l'as vue ? |
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27 novembre 2011
Je voulais parler de ma vie c'est rare quand ça m'arrive...
Le blog, parfois, c'est plus du tout cool.
Oh ça l'a été. Longtemps.
Avant les 50 000 pages lues par mois et les articles ou tu fais croire à 1666 personnes (chiffre obtenu par un savant calcul) que tu es total preneuse de chaussures moches pour peu qu'elles te coûtent moins cher que 3 sponsos, parce que faut pas déconner.
La vérité c'est qu'au dessus d'un certain nombre de lecteurs, tu te mets à refuser obstinément de parler de toi. De ta vraie vie, des tes envies, de la complication d'avoir une réaction digne lorsque tu regardes la télé avec ton mec et que Ary Abitan est à l'écran, du mal que tu as eu à accepter de remplacer Bruno Salomone par Ary Abitan dans ton coeur et que c'est le moment qu'a choisi le destin, cette petite chafouine, pour placer Bruno Salomone en NUMERO 1 des requêtes qui ont mené à ton blog ce mois-ci. Ouais madame, numéro ouno. C'est la première fois dans l'histoire du coucher pour réussir que la requête numéro 1 n'est pas "Fanny Berrebi".
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| Tags : bruno salomone en cuir monté sur roues me chante des chansons, ary abitan, jean jacques goldman ou tu veux quand tu veux ce que tu veux, faire un bébé par le derrière |
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09 mai 2011
Ma vie mon oeuvre, une page de pub
Si vous avez manqué le début, c'est pas très grave puisque je m'apprête à faire un petit saut de vingt ans dans la chronologie du récit. Tout ce que vous avez à savoir, c'est que dans cette rubrique, je vous conte les éléments de ma vie qui ont contribué à faire d'une petite fille quelconque, une Fanny Berrebi.
Cette rubrique aurait aussi bien pu s'intituler : Les calembours de ma vie.
Année 2002
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| Tags : publicis dans un violon |
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25 août 2010
Métro les boules quoi
Le saviez vous ?
Tous les matins je fais Bel Air -> boissiere en passant par Glacière.
Et tous les matins ca me fait beaucoup rire ...
A tel point que ce matin j'étais tellement occupée a me gondoler en pensant a toutes ces stations qui finissent en ère que j'en ai raté la mienne.
Arrivée au terminus Charles de Gaulle Étoile (notez que ça aurait pu être pire) je descend du wagon et me met en tête de trouver le quai pour repartir dans l'autre sens
Voilà...
Non c'est pas la fin de l'histoire mais le moment que j'octroie a ceux qui ont déjà compris pour se foutre allègrement de ma gueule.
C'est donc 30 minutes plus tard essoufflée et transpirante pout avoir parcouru la totalité des couloirs de la station que je dus me rendre a l'évidence. C'était bien évidemment le même quai*.
Depuis je l'appelle "plan galère" et ça me fait de nouveau rire ...
(petit retour mais retour quand même)
*Il me suffisait de rester assise dans le métro, il repart immédiatement dans l'autre sens.
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22 janvier 2010
Babolat fait bobo là
Et quand je dis là je signifie plein de choses :
Car oui, suite à mes révélations fracassantes quant à une carrière de sportive forcenée, j'ai eu la chance d'aller le disputer, ce tournoi.
D'ailleurs je l'ai sans doute un peu trop disputé puisqu'il s'est cordialement (avec corde dedans) vengé en me faisant partout mal à tel point que dès le lendemain, j'ai eu des tennis elbow dans tout mon body.
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05 janvier 2010
Ma vie, mon oeuvre, ce porc de haut niveau
J'avais envie de dire
2010 année du tennis
Mais 2010 année du jeu de mots minable fera très bien l'affaire
Les débuts d'année étant ce qu'ils sont, il arrive parfois que le douteux mélange entre les agapes des fêtes et le Toplexil ait des effets désastreux sur la compréhension.
C'est pourquoi il y a quelques jours j'ai cru être invitée à un Apéro Drive pour faire du pénis avec des bas beaux blogueurs.
Imaginez un instant quelle ne fut ma surprise. Moi qui ne connaissais jusqu'alors qu'un seul blogueur qui soit à la fois beau et bas.
Qu'en fait pas du tout, je suis juste invitée au premier "Open Babolat Blogger" pour tester la nouvelle Aéropro Drive qui est donc une raquette de Tennis.
C'est là que le B(abol)at blesse
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| Tags : babolat, tennis, rafael nadal, jo wilfried tsonga |
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01 juillet 2009
Ma vie mon oeuvre, si j'avais un marteau...
Comme il est d'usage lorsqu'on investit le terrain de l'autobiographie, il est important de remettre les choses dans leur contexte, ou de pas quand on a la flemme.
C'est pourquoi vous ne saurez sans doute jamais pourquoi si j'avais un marteau, je construirais probablement une chaîne d'hôtels et j'y mettrais mon père, ma belle-mère, ma mère, mon frère, mon demi-frère, ma soeur, ma demi-soeur, la soeur de ma soeur, la femme de mon beau-père, le frère de ma soeur, l'ex mari de ma soeur, mes neveux, mes nièces, le mec de ma mère, les enfants du mec de ma mère, mon chat.
Wowoooo ce serait le bonheur bordel.
Car c'est en allant voir le film Tellement proches que je me suis mise en tête de vous faire mon baobab généalogique.
Et puis j'ai changé d'avis.
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| Tags : tellement proches, nakache toledano, vincent elbaz, elimagine... elimagiiine |
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21 avril 2009
N'avoue jamais jamais jamais jamais jamais jamais
Ce qu’il ya de bien dans le fait de revenir après être parti quelques temps c’est qu’on a le sentiment de retrouver ses habitudes, de rentrer à la maison.
Alors comme ma trainée préférée m’a inclus à la grande chaîne de l’amitié blogosphérique en m’invitant à vous confesser 5 choses que vous ne sachiez déjà de moi (ce qui relève de l’exploit après plus de 4 ans de blog) et que ça me fait bien plaisir de retrouver ces petites traditions un peu connes, je vais me plier à l’exercice.
En commençant par ne pas vous révéler que je suis une vile plagiaire qui ne savait pas comment commencer sa note, parce que ça vous l'aurez remarqué vous-même en vous rendant chez la fée daubette qui n'a rien à envier à Madonna et Britney Spears réunies, surtout maintenant que je lui ai fait un bon gros lien, long comme un jour sans Lady Gaga dans la radio.
Vous pouvez d'ores et déjà vous réjouir car vous allez n'avoir droit qu'à du secret tout neuf. Il est frais mon secret, il est frais, et pourquoi ? Parce que pour pouvoir vous avouer des choses que vous n'êtes pas sans ignorer, il va falloir que je pioche dans les tréfonds ou les deux dernières années de ma vie. Sous peine de vous révéler un secret que je vous avais déjà avoué la dernière fois que j'ai répondu à ce questionnaire. Où l'on s'aperçoit que la fée daubette est à l'actualité ce que Ségolène Royal est à la pertinence.
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| Tags : n'avoue jamais, hugues auffray, au chaud sous une couette en poils de yack |
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24 septembre 2008
Ma vie mon oeuvre, épisode de Mer(ce)de(s)
Ma voiture n'a rien à envier à celle de mon papa.
Je le dis hautetfort !
L'autre jour que nous cherchions à occuper un Paris-Deauville ensoleillé dans la mercedes de mon père (où l'on s'aperçoit que Fanny Berrebi est une fifille-à-papa qui aurait aussi bien pu se prénommer Beverly ou Waterpolo)...
(ah mais ... comment s'appelle ma soeur Kelly déjà ?)
(Ha ha ha ... 'fin bref)
Nous étions, donc, en train de procéder à un petit inventaire de toutes les merveilles technologiques dont regorge la "voiture à papa", une longue Mercedes avec pleins de lettres et pleins de chiffres dans son nom.
Oui parce que nous on est comme ça nous autres, quand on s'ennuie, on fait le point sur nos richesses et même, et même (attends t'hallucines) : on COMPARE !
Si, c'est vrai.
C'est d'ailleurs un jour que je m'ennuyais que j'ai décidé que 100 paires de chaussures à 10 euros valaient bien une paire de Christian Dior abimées au bout. ET c'est ainsi que je gagnai mon premier combat contre Clar Le Calamar, la soeur avocate (à qui ?).
Et tandis que je lui demandai de m'énumérer encore le nombre de Darel qu'elle possédait, je lui dis : "Soeuravocate, Soeuravocate, ne vois tu rien venir ? Non, qu'elle répondit. Je ne vois que le ciel qui flamboit et le rouge et le noir ne s'épousent-ils pas sur ma nouvelle robe ?"
Hmm ou j'en étais moi ?
Ah oui j'étions donc dans la voiture de Godfather, lorsque celui commença à m'énumérer les affriolants avantages de la papamobile. Mais moi, grande rebelle que je suis, je ne m'en laissai pas compter de ses fatuités et lui décidai de lui rétorquer systématiquement que la mienne aussi, de voiture, elle fait pareil.
Tu me crois pas ?
Tiens par exemple :
La papamobile propose un système permettant au conducteur soucieux de respecter les lois de ne pas dépasser une certaine vitesse.
- Ah mais la mienne aussi !
- Ah bon, dit Godfather surpris, mais ... comment ?
- C'est simple ! Quand je dépasse 130, le moteur fait KKKKRRRRRRKKKKRRR et la voiture se met à trembler. Pratique non ?
Ha ha ha (rions un peu)
Autre exemple : la papamobile fait un bruit lorsqu'en se garant, on s'approche trop près d'une autre voiture.
- Ah mais la mienne aussi !
- Ah bon, dit Godfather surpris, mais lequel ?
- Euh ... boum !
Tout est dans l'originalité, moi je dis ...
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| Tags : voiture, mercedes benz, les eagles, hotel califourchon, a dada sur mon bidet |
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19 juillet 2007
Ma vie, mon oeuvre, épisode évangélique
Pour faire suite à la magnifique note d'Eliiiiiiiise <-- ici présente, il revient à ma mémoire des souvenirs familiers (ah tiens je savais pas que Charles Trenet dans le coin !) mettant en scène Henri.
Henri, qui est donc l'époux de TAMER faisant suite au divorce d'avec Godfather comme indiqué dans l'épisode chronologiquement précédent soit non pas le dernier épisode de la rubrique "Ma vie, Mon oeuvre" qui a la mutine particularité de vous présenter ma vie dans tous les sens (et autres villes du sennonais) mais l'épisode faisant immédiatement suite à celui-ci dans la vaste frise que représente ma vie.
Henri, donc, présentait une singularité que je n'identifiai pas immédiatement comme un vrai lien co(s)mique entre nous deux. Bien trop occupée que j'étais à fomenter des complots de toute sorte visant à me faire punir deux fois par semaine ou sinon il va m'arriver un truc grave (où l'on s'aperçoit que mes TOC naissants établissaient déjà une hiérarchie très stricte selon laquelle une punition n'est PAS la chose la plus grave dans la vie d'une enfant de moins de 10 ans).
Car cet homme, voyez-vous, je le pensais à dix mille lieues de mon univers à moi, fait de certitudes selon lesquelles Eddy Mitchel était mon père et qu'il avait composé une chanson pour moi, laquelle chanson je nommai fièrement "La fille aux yeux mentalo". Pensez comme j'étais si jeune et si lucide au regard de ma situation psychiatrique.
Cet homme, je lui vouait une rancoeur incoercible depuis ce jour où il improvisa un week-end prolongé en famille, m'obligeant à rater l'école le jour précis où il devait y avoir feuilleté-viande à la cantine.
Vous m'auriez dit à l'époque qu'un jour, je vouerai à Henri un véritable culte pour avoir été l'auteur de ma petite soeur et des meilleurs calembours de la décennie 90, que je vous aurai certainement ri au nez. Et cela m'aurait probablement donné envie de manger du riz au lait, d'ailleurs, mais là n'est pas le sujet.
Donc cet homme, qui parle avec une voix grave, empreinte de la chaleur doucereuse et profondément maghrébine de la juivie-marocaine, avait, entre autres, la manie de chanter en Raï tout ce qui lui passait par les oreilles.
Exemple :
TAMER : Passe moi le poulet
Henri : Paaaaahahasse mouaa le poulleeeeeyeeyeeeeeyet !
Et bien ce Henri là, est à ce jour le détenteur ultime et unique de la palme du calembour-au-sujet-duquel-on-ne-sait-pas-tellement-si-c'est-volontaire-ou-non.
Parce que le calembour involontaire, c'est marrant deux minutes, bon, ça permet d'alimenter les conversations autour de la télé-réalité ou par exemple de montrer que moi aussi, je me frotte au petit monde de la rue, la preuve, pas plus tard qu'hier, je demandai mon chemin à une dame du peuple qui me sort comme ça, de but pourpoing "ah mais moi je veux pas vous enduire avec de l'erreur hein !"
Pareil pour le calembour volontaire. Ca fait tout de suite intelligent de sortir un calembour, ça signifie intrinsèquement que tu maîtrise les subtiles variations de la langue française et donc que, outre ton incroyable sex-appeal, tu disposes d'un esprit tout à fait intéressant. "Mens sana in corpore sano" (on attrape pas les hommes avec un corps nano (proverbe de grosse)).
Exemple : Moi, blonde fatale surmaquillée, décolleté plongeant dans un décor de boite de nuit, tentant de faire comprendre à mon interlocuteur casse-burette au possible que je suis intéressée par lui, dès qu'il arrête de parler :
- Han mais t'es une plaie !
- Hein quoi ? Qu'est ce t'as dit ?
- J'ai dit tu me plais !!
Passons.
Il n'existe à ce jour que peu d'activités aussi fortes que le faisage de calembour-au-sujet-duquel-on-ne-sait-pas-tellement-si-c'est-volontaire-ou-non. Et à ce jeu, c'est définitivement Henri qui gagne.
Avec :
Le fourbi de scapin
...
Le jardin de la climatisation
...
Et .... last but not least
... Les galeries La faillite
Un films avec Edward Nothune et Bad Prix
Applause
Merci.
Si tu veux la suite, demande-moi car je manque cruellement de commentateurs.
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| Tags : Henri, salve adore, Henri, ça l'va adorer, Henri ! Sale Vador ! Henri au Salvador ... |
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