10 juin 2010
Loïc parle, qui note ?
"Comment promouvoir sa marque sur les réseaux sociaux"
Est-ce vraiment la bonne question ?
Vu qu'à celle-ci j'ai déjà des réponses.
Bienvenue à Géopardy.
Trêve de galéjades, cette intéressante question fut posée à Loïc Le Meur, plus d'un an après que tous les responsables RP digitales de France se soient déjà posés la question, avec plus ou moins de succès et plus ou moins de public.
Pour ma part c'était le 29 juin 2009 à l'ESSEC avec une présentation qui me valut l'oscar de la pire créatrice de slides dans l'histoire, n'en déplaise à Loic qui eu la présence d'esprit de faire appel à un prestataire extérieur.

Et le 15 octobre, pour la junior entreprise du Celsa en compagnie, notamment d'Alban Martin sur le sujet "Web 2.0 : nouvelles interactions,
nouvelles possibilités : Comment faire du Web un outil de communication efficace ?" Et voila.
La vraie question, plutôt que le comment ne serait pas : le pourquoi ?
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17 février 2010
Du trou noir jaillit la lumière
Sur une idée originale de monsieur Mry.
Cet après midi, faute de spéculos, nous ferons du spéculatif.
Pour plus de détails, se procurer "De Dukan à Ducon. De l'influence du régime sur l'humour" éditions Dubois.
Vous ne le savez probablement pas mais je n'ai pas eu l'heur de me rendre à TedX, la conf des confs dans laquelle il était essentiellement question de confiance si l'on en croit la con(f)clusion offerte par le brillant Vinvin.
Je n'ai donc pas eu la chance d'être initiée aux merveilles du trou noir.
Car il y est paraît-il des terres brulées un homme quelque part, qui est capable d'expliquer les trous noirs au tout venant sans faire saigner du nez. Et cet homme était à TedX.
Moralité : pour moi, le trou noir, c'est rien qu'un truc béant dans lequel il n'y a rien.
Sans vouloir me louer outre mesure, j'avais raison, il n'y a rien dans un trou noir, sinon de la gravité.
La gravité est un paradoxe scientifique voulant que plus tu essaie d'être léger, plus on te dit que tu es lourd. Exemple : "putain Fanny t'es grave".
Alors pour en revenir au trou noir on va tout de suite endiguer la blague de merde (au sens pas propre) qui voudrait corréler le trou noir avec son homologue du cul, et on va passer derechef aux choses sérieuses :
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12 février 2010
Stupide par essence (Diesel)

Etre stupide, c'est quelque chose qui ne m'est pas complètement étranger.
Pas que je renâcle à faire montre de ma culture ou d'une supposée intelligence qui de toute façon se verra opposée à la subjectivité des foules, mais je suis une personne de conviction.
Et comme toute personne de conviction, j'aime à supporter des causes telles que "le droit fondamental à être con comme un balai". Là tout de suite, ça vous la bouche.
C'est ce qu'on appelle sortir du placard.
A balai.
CQFD
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16 octobre 2009
Le look du jour, c'est pas rien

Et c'est grâce à mon lisseur Remington que j'ai eu en allant au Spa(ris) Hilton pour une soirée riche en connes mormones (ciel, ma rime !) pauvre en testostérone gentilles personnes ?

Qui a dit "Quand y'a de l'oestrogène, y'a pas de plaisir" ?
Et donc
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16 mars 2009
Un (séjour sur) Mars et ça repart

Tandis qu'il y a quelques jours, on me questionnait sur mon appartenance à la génération X ou Y, je me trouvai bien ennuyée. En effet, la génération Y commence officiellement au cours de l'année 1977, celle là même qui assista médusée à ma venue au monde.
Ainsi donc, appartiens-je à la X ou à la Y ?
Si je ne suis pas née avec une connexion ADSL dans la bouche ni ailleurs, il n'en reste pas moins que j'ai eu l'occasion au cours de ma prime jeunesse de regarder les inoubliables Igor et Grishka nous démontrer la théorie de Pinnochio.
Une théorie prouvant que le mensonge peut effectivement faire pousser le nez par la démonstration suivante : parler de science à la tévé fait pousser le menton. Partant de ce postulat, tout est possible.
Ou alors j'ai pas tout compris ce que je regardai à la tévé. A ma décharge j'étais occupée à peaufiner mon service supersonique en me demandant pourquoi Jeanne Azuki, son short il lui rentrait pas dans les fesses, à elle.
Et que c'était pas juste.
Enfin bref.
Tout au questionnenement de savoir à quelle génération j'appartiens, voila-t-y pas que j'entends causer de l'opération Hello Mars dans laquelle
Mark et Igor et pas Grichka s'échinent à organiser un Voyage sur Mars comme si c'était la destination à la mode après la Croatie, tu vois.
Ces deux là n'étant ni pilote, ni ingénieur, ni physicien, ni mécano, ni agents secrets, ni Eric et Ramzy, ni des singes, ni des organismes unicellulaires, ni des fusées, ni putes ni soumises ... ben ils ont autant de chances de partir dans l'espace dans les prochains temps que moi de me réveiller à côté d'un solitaire 24 carats portant l'inscription suivante : Fanny, veux tu devenir Madame Salomone pour toujours avec tout mon amour et mon admiration sans borne. Une grande grande bague donc. En même temps comme c'est un rêve, je fais un petit peu ce que je veux dedans.
Brefeuh !
Igor et Igor frère ont donc eu l'idée suivante :
Notre idée est de nous enfermer nous aussi dans 12m², pendant au moins 40 jours, et d’essayer déjà d’y vivre, et aussi d’imaginer des activités pour nous maintenir le moral et le physique. 40 jours coupés du monde (on gardera juste internet) à essayer de se maintenir en forme dans un bocal.
Globlament, ils se font chier. Aucun doute là dessus. C'est pourquoi si vous souhaitez les contacter pour leur poser des questions ou leur donner des missions hautement enrichissantes telles que se faire épiler par deux "péripesthéticiennes" de la Seine Saint Denis (ça vous rappelle quelque chose à vous aussi ? oui ben à moi aussi alors), vous pouvez.
Pour contacter Igor : écrivez à igor@hellomars.fr
Pour contacter Mark : écrivez à mark@hellomars.fr
Pour contacter Grichka : Joue à "je te tiens tu me tiens par la barbichette" pendant 3 générations (x ou y comme tu veux) et prie pour que ça fonctionne.
Pour contacter Bruno Salomone : si tu as des infos, sache que je suis prête à vendre le corps de certains membres de ma famille pour les obtenir .
Pour contacter le Père Noël : écris une lettre au pôle nord que tu termineras par "n'oublie pas tes petits souliers"
En espérant vous avoir hautement instruit.
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15 janvier 2009
besoin de rien envie de vacances
En ce moment, c'est bien simple, j'ai pas une minute à moi. Entre l'organisation de mes finances : activité à temps complet pour un spécialiste du capital-risques - parce que je suis bien obligée de l'admettre : capital et risque dans mon monde, sont des mots qui vont très bien ensemble très bien ensemble - la recherche d'un appartement parisien, pas trop active à cause du problème susdit des finances à risques, et le travail. Oui parce que je travaille, il faut le savoir. C'est la première fois que ça m'arrive.
Si c'est vrai.
Avant je ne travaillais pas, je souffrais.
C'est pas pareil.
Aujourd'hui, si ce n'était pas la difficulté à se lever le matin, je crois que je donnerai de l'argent à mes patronnes pour qu'elles me laissent travailler. Heureusement pour les problèmes déjà cités dont au sujet desquel on parlait de risque et tout ça tout ça, je suis pas du matin (donc je suis payée (je fais dans la blague over-compliqué en ce moment)).
BREF
Ce qui est bien quand on travaille, c'est qu'on a des vacances. Les vacances c'est comme quant tu te mets au lit le vendredi soir : ce doux moment où les jambes se tendent, calées au chaud dans la couette et qu'une pensée, coupable et néanmoins follement réjouissante te traverse l'esprit : "hmmm sreugneugneu comment je fais kiffeeeeer demain", te dis tu, avec toute l'élégance dont tu n'es pas capable.
(enfin, sauf quand on te demande gentiment de te lever à 7heures pour aller la gueule dans les choux faire des bouquets de fleurs, mais ce sera la sujet d'une autre note).
Hé ben, disais-je, les vacances, c'est la même. C'est quand t'es tellement content de partir que t'as pas déjà envie de revenir. Et croyez moi, dans la vie quotidienne, c'est plus souvent le contraire.
Ou pas.
J'ai pas du tout compris ma phrase, mais je suis à peu près sûre qu'elle est pertinente alors je la garde.
LES VACANCES, donc.
Les vacances j'en aurai pas avant 1 an, au moins.
Alors dès demain je vous parlerai de LA DOZE, qui peut te permettre d'avoir des minis vacances.
Et aussi des bouquets nantais qui n'a rien à voir avec les vacances, bien au contraire.
Ou alors après-demain.
Et aussi de l'effeuillage burlesque, ça c'est des vacances !
On voit ça demain ensemble okay ?
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25 novembre 2008
Have a little faith in me
Quoi y'avait pas ta taille ?
(screugneugneu)
Parce que j'étais malade, le jour où la gentille Bao de chez Ketchum m'a invitée à parcourir la ville, à l'instar de Faith pour trouver des machins rouges que nous étions censées donner à des espèces de yamakazis rebelles très banalement intitulés des "messagers".
Ensuite parce que je ne dispose pas encore du merveilleux outil qui me permettra de passer des heures à m'énerver parce que j'arrive pas à faire H2, B3, Z6, bas, bas, haut, gauche pour passer un mur en faisant un triple looping carpé.
C'est ce que fait Faith. Oui je sais y'en a qu'on vraiment des vies compliquées.
Faith est un messager. C'est beau comme métier. C'est plus joli que "facteur", mais c'est plus dangereux, aussi. Car dans un monde où tout est contrôlé, elle se déplace clandestinement et discrètement en passant principalement par les toits. En grimpant, sautant, glissant, et en faisant des roulades arrières que Nadia Comaneci en resterait comme deux ronds de flan Francorusse.
Or Faith a un problème. Sa soeurette Kate est accusée (à tort, bien entendu) d'avoir assassiné Robert Pope, qui devait se présenter aux élections municipales.
Et Faith doit prouver son innocence en réalisant un record du monde de sauts de biche de toit en toit en évitant les cheminées sous peine d'être confondue avec le Père Noël et condamnée à prendre du ventre.
Bon il est clair que je n'ai pas saisi l'intégralité du scénario.
Alors faute de pouvoir m'imaginer un instant dans la peau d'une brunette à tendance asiatoïde qui fait du 34 quand elle se plie en deux (autant dire qu'on est pas rendus), j'ai au moins essayé de me mettre à sa place.
C'est pas facile hein. Je vous prie de me croire.
Au mieux que j'ai pu concevoir, ma petite soeur Grasse Kelly était accusée d'avoir crevé la roue de vélo de Besancenot et je parcourai la ville à la recherche d'une rustine en fumant cigarette sur cigarette.
Expérience non concluante.
J'ai décidé de demander à mon papa qu'il m'achète une playstation pour Noël, c'est plus sûr... (quoi ? il est riche, mon papa il a une Mercedes)
(Cet article parlait de Mirror's edge, un jeu Electronic Arts)
(Mais n'était pas sponsorisé pour autant)
(Sauf si on considère qu'une overdose de foie gras/pain d'épice est du sponsoring)
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19 décembre 2005
Muteeneries - 1
Un jour, j'ai envoyé un message à la rédactrice en chef de Muteen, laquelle m'a répondu. Elle avait ri, elle avait aimé, elle voulait me rencontrer. Que cette femme soit bénie entre toutes, car elle m'a offert ma grande première, l'expérience ultime, le rêve d'adolescente : la presse féminine.
J'ai été publiée une première fois en février, puis la rubrique a cessé faute de pages, on s'étaient trompées d'idées, les pubs, c'est plus rentable et ils ont déjà la bas leur muse à la plume d'aigle. Mais elle a été formelle : il fallait que je continue.
Merci Catherine Nerson, rédactrice en chef de Muteen pour ces encouragements, pour cette confiance témoignée à ma petite tête.
Merci pour m'avoir redonné jeunesse en me proposant "le journal de Fanny, 20 ans" (oui, c'est savoureux en effet) et en y publiant une photo de quand j'avais 15 ans...
Ca peut pas toujours marcher, mais une fois, c'est mieux que pas de fois du tout (oui je vole haut dans les sphères de la philosophie là je sais).
Ca m'a permis d'avoir des idées, des envies, autant de déclics qui aujourd'hui me permettent de mettre en place du vrai projet qui tue, en presse magazine, justement (mais chuuut c'est un secret).
C'est pourquoi je vous livre les textes qui composèrent cette rubrique, le premier, le seul a avoir été publié, et les autres, les suivants (peut-être m'éclairerez nombreux lecteurs de ce blog infernal sur le pourquoi de leur non-publication).
Encore Merci à la grande Catherine Nerson, une belle madame très motivante.
Fanny BERREBI (en quête journalistique (applause, s'il vous plaît)).
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18 décembre 2005
Muteen 2 - Février 2004
LE JOURNAL DE FANNY (20 ANS)
(oui je sais, c’est énorme)
Entre hier et aujourd’hui
Perdu 2 kg. Plus que 13, je suis presque à la moitié de la moitié de la moitié du chemin, pas de raison de désespérer donc.
Hier, j'ai fait (et réussi) mon premier pot-au-feu.Hier, je me suis faite peloter les seins de façon totalement désintéressée par mon partenaire de théâtre, et cette expérience m’a considérablement dépitée.N’étant plus à cela près, hier j’ai tenté le tout pour le tout. J'ai fait rigoler la rédac chef de Muteen et aujourd’hui, j'ai rendez-vous.
Bravoo, youpiii, applause, clap clap ! ! Jappe mon entourage, à qui je répète sans cesse que je suis prête à tout pour écrire dans ce magazine.
Aujourd’hui, le miracle a eu lieu, donnant tort à mes velléités de prétatoutisme, et surtout à mon ami Massimo, selon lequel (je cite) : « Ma chérrrie, dis toi qué coucher pour rrréoussir, c'est toujours oune boné moyen dé coucher. »
Dans ces moments là, on a besoin de ses amies.
« Tou fé péter les nichones sourtout »
Merci massimo, mais j’ai dit amies (hi-heu-esse).
Il fut décidé en un sommet d’œstrogène, que nous porterons nos bottes roses en daim, ainsi que des vêtements pas trop corporate, pour éviter la confusion avec la candidate du service compta.
Pour le reste, une préparation digne d’un coaching de haut niveau : « tu proposes des articles, le courrier des lecteurs, les faux témoignages, tout ! ! Sois inventive, sois brillante, sois drôle, sois motivéééeeee, sois toi quoi ! ! ! »
… euh oui … euh …
Je suis arrivée en avance, relativisant au plus haut point le problème du temps qui passe indubitablement moins vite dehors en hiver qu’au chaud dans son lit.
Quand je suis entrée dans l’immeuble, elle était derrière moi, la rédac chef de Muteen, c’est plutôt bon signe si l’on ne tient pas compte du fait que j’ai omis de lui dire bonjour en lui tenant la porte, me faisant ainsi passer pour une polie-mais-associable de grande envergure.
S’en est suivie une bonne heure d’envoyage bouler selon un principe simple et immuable : mes sujets étaient chiants comme la mort, et les faux témoignages, c’est pas l’esprit-maison, madame.
Je suis partie sans la moindre idée de ce que j’allais bien pouvoir écrire.
J’allais relativiser, lorsque soudain ! Un doute affreux m’étreint. Un oubli. Impardonnable, inacceptable, inconcevable….
… J’ai oublié de lui demander où elle avait acheté ses bottes !
A suivre…
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17 décembre 2005
Muteen – Suite et fin
LE JOURNAL DE FANNY (20 ANS)
(oui je sais, c’est énorme)
Aujourd’hui … c’est pas gagné
Je ne désespère pas, d’ailleurs je n’ai pas du tout envie d’un crumble aux pommes, pourquoi ?
**
… J’ai oublié de lui demander où elle avait acheté ses bottes !
Le soir même j’appelle Massimo. Pas de chance je tombe sur Liliana, sa dernière conquête de l’Est.
Jolie, gentille, anorexique.
Vais pas lui parler des bottes, serait capable de s’étrangler avec sa soupe minceur protéinée « suprême de dégueulis en poudre ».
Je ne m’entends pas avec Liliana, pas parce qu’elle est mannequin, blonde pour de vrai jusqu’aux sourcils ou profonde comme une assiette à pizza... Non, honnêtement ! Ca date de ce jour où, alors que je lui faisais gentiment remarquer que, ma grand mère étant polonaise elle et moi avions les mêmes racines, elle m’a regardé fixement comme si je me trouvais d’un coup sur les marches du festival de Cannes vêtue en Sergio Tacchini.
Et puis elle m’a dit : « T’es gentille, arrête de te colorier les cheveux tu vas voir si on a les mêmes racines ! ! ».
…
Il faut vraiment que j’arrête de fréquenter Massimo.
Du coup, j’appelle ma sœur.
En tant que future avocate, couplée depuis onze lunes avec un type sur le front duquel il est écrit en gras : « futur mari » (évidemment y’a pas que sur le front qu’il y a du gras, m’enfin), elle représente pour moi le top du pragmatisme. Tout à fait ce qu’il me faut.
« Attends je t’explique (ça commence bien), t’as déjà pas de quoi payer le loyer complet avec ta pigette de bazar (Muteeeeeen Bazar ? ! ! Je vais t’en faire du futur guacamole moi de celle là ! !), tu ferais mieux de chercher autre chose et vite ma vieille (vieille ? moi ?) parce que si tu veux les bottes de la rédac chef, t’as intérêt à devenir rédac chef ! »
Euh, et le plan de carrière là il me permet de sortir ce soir ? Non parce que j’ai acheté un petit haut sur la route qui ferait du meilleur effet avec ma … ok c’est bon, je me tais.
M’en fous je vais y aller à ma soirée, dussé-je y entraîner de force les trois gros popotins surplombés par mes copines. J’ai trop envie de sortir moi, enfin quoi ! J’ai pas ressenti ça depuis Michael K quand j’étais en 5è (le sosie de William Baldwin). Vous savez, cette impression d’avoir décroché le gros lot au super bingo de la réussite… enfin tout ça c’était avant qu’il ne m’initie à la technique dite du « comment rester digne quand on se fait poser un lapin »… mais passons.
Tiens pour fêter mon nouveau statut de meuf super hype au top de l’asymptote, je vais organiser une soirée hyper top à l’Aristote (la boite, hein, pas le philosophe).
A suivre ...
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