16 avril 2010

Co(q)uillages et crustacés

Image 1.pngCa peut paraître fou à dire comme ça, mais dans la vie d'une femme il y a des règles.

Des règles qui ne sont pas forcément liées à l'ovulation mais plutôt à l'évolution.

Oui monsieur, l'une de ces règles veut que dans la vie d'une femme, c'est lorsque tout semble parfait que quelque part, à coup sûr il y a une couille (et s'il y en a deux, c'est que vraisemblablement tout EST parfait).

La femme moderne est bouffie d'obligations, de responsabilités, la femme moderne travaille, elle est complètement indépendante, raisonnablement alcoolique, passablement fumeuse, accessoirement sexy, obligatoirement féminine, nécessairement glamour.

Et tout cela a un prix, messieurs.

Oui, tout cela a un prix.

 

Car aujourd'hui, pour être une femme jusqu'au bout des seins, il faut en chier du Michel Sardou des ronds de chapeaux. Ce qui est d'une grande injustice pour tous ceux seraient bien contents de chier des ronds de chapeaux (comme les chapeliers, par exemple). Mais quelle importance ?

C'est nous qui souffre !

Alors...

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24 juin 2009

Interview coucher pour réussir : Amandine Bourgeois

Après l'échec cinglant de ma 1ère interview coucher pour réussir, j'ai décidé de m'attaquer à plus lourd, plus conséquent que les 5 pauvres fadas que la saison 2009 de la Nouvelle Star a eu l'affront de nous servir.

Et qui mieux qu'Amandine Bourgeois, astre solaire, autrement nommée "la nana qui met les poils" par Sinclair et la chanteuse "juste" géniale par tous les autres membres du jury à la rhétorique problématique mais passons point d'interrogation.

(la phrase précédente ayant débuté par une question il me semblait opportun d'y mettre la ponctuation adéquate, hélas, il semblerait que mon clavier ne soit pas de cet avis)

Mais passons.

Cette jeune fille ayant remporté l'édition 2008 me paraissait un bon terrain pour explorer d'une manière qu'on espère intelligente, cette problématique sans fin et sans fondement voulant que coucher pour réussir, finalement, c'est toujours un bon moyen de coucher.

 

Mais comme je ne voulais pas l'effrayer, j'ai commencé par poser des questions intelligentes (vous allez voir, un truc de fou, on croirait que c'est pas moi qui pose les questions).

 

Ca s'est passé a LePost.fr, avec Bao et c'était il y a des milliers d'années... (merci Ron) (et pardon) (j'me comprends)

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16 juin 2009

Very Bad Trip, un film à boire entre amis

Introduction :

Il était une fois dans le quartier chinois d'un pays lointain, vivait une jeune muse aux atours délicats de la jeunesse, que la nature avait grandement gâtée (pourrie, gâtée, même).

Dans le même temps, il y avait la belle maire, qui était une femme Barbara Gould (je suis mère et maire mais ça ne s'écrit pas pareil).

La femme Barbara Gould (qui sont un peu les sorcières modernes si vous avez saisi la métaphore) avait un miroir et se mirant dans le miroir, lui demandait "miroir mon beau miroir, dis moi qui est la plus bonne de la plus bonne de tes copines".

Le miroir ne lui répondant pas, car un miroir, ça réfléchit (et donc, ça sait fermer sa gueule), la belle maire se voyait fort dépourvue lorsque l'ibère fut venu.

Alors l'ibère pour vous remettre dans le contexte rapidement, c'est un beau gosse (el princo charmanto).

Et donc tandis qu'elle tâchait en vain d'attirer l'attention de l'ibère en le tachant de vin, elle se rendit compte qu'il n'avait d'yeux que pour l'autre muse qui vivait dans le 13ème, et que ça l'énervait beaucoup, la maire amère, parce que c'était pas trop trop dans sa circonscription et qu'elle pouvait même pas lui augmenter sa taxe d'habitation rien que pour l'emmerder.

Elle prépara une vodka pomme et se la but toute seule pendant que l'autre se la donnait grave pendant tout l'été et une fois l'ibère venu, elle s'éveilla enfin non sans lui dire ces quelques mots ...

 

"putain mais t'es qui toi ?"

 

C'était l'histoire de la belle au bois mordant.

Fin de l'introduction

 

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17 février 2009

Reva, j'en rêve...

pollution industrielle.jpgEn ces temps troublés du nez où il ne fait pas bon respirer dans les rues de Paris, il n'y qu'un seul mot d'ordre : Sus à la pollution !

Certes, mais comment qu'on fait dès lors que la seule chose qui est plus dégoutante que les résidus d'échappement, ce sont les reflux de sous les aisselles du métro parisien ?

Hein ?

A part s'en aller vivre dans des contrées avec des fleuves, des pentes et très peu de gens pour partager le même air, facilitant ainsi l'accès buccal de tes poumons à l'air pur ?

Et ça c'est pas donné à tout le monde crois moi, faut être un sacré privilégié du slip qui aime respirer à pleins poumons en attendant de mourir d'ennui. Ce n'est pas mon cas.

 

C'est pourquoi l'équipe de fannyberrebi.com et moi même, enfin surtout moi même ... nous avons découvert, pour vous, la solution qui devrait faire de votre vie parisienne un bonheur de chaque instant.

 

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