01 février 2010

La Rafle (la claque)

etoile-jaune.1187257968.jpgIl m'a fallu du temps pour me poser devant cet écran.

Ecran de couillonades et de pitreries, derrière lequel il est des douleurs qui ne pleurent qu'à l'intérieur.

Après un week-end fort mouvementé, en émotions, en découvertes, en amour très fort, déclaré, explosé, abîmé, en échanges, en larmes et en surprises, en révélations qu'il me faut bien des pilules pour avaler (mais également en gastro-entérite), j'aborde mon lundi avec l'urgence de relativiser.

Ma vie.

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20 octobre 2009

La tectonique des plaques

On pense souvent que l'on est à même de maîtriser ses émotions dès lors qu'on ne les ressent pas.

Du moins pas au moment où on le pense... où on le dit.

Une fois plongé dedans, on se rend compte bien souvent qu'en vérité, ces émotions nous guident et nous montrent qui nous sommes. Elles nous étreignent bien trop fort elles nous poussent loin, très loin dans nos retranchements les plus intimes, les plus tordus et les plus inconscients. Et de l'émotion naît la pensée, de la pensée naît l'acte, et la raison n'a plus son mot à dire.

Et on les fait, ces choses que pour peu qu'on raisonne un minimum on trouve maléfiques, pathétiques, tordues, méchantes, odieuses et autres vilénies.

Je me souviens ...

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20 février 2009

La Nouvelle (s)tare (ui c'est moi)

1.jpgLe vendredi, c'est Je Pense/Je dis

Je vous le cache pas, j'ai été inspirée pour cela par le compte rendu savoureux de Caro, que je découvre et qui accessoirement me fait penser à moi pour pleins de raisons que je vous expliquerai plus tard sinon on est bons pour de la note qui n'en finit pas de finir. Disons que j'apprécie les gens qui ont la capacité de se remettre en question. J'apprécie.

Moi j'en ai une autre, de capacité, celle de se prendre pour chépakoi à exposer mes capacités là nan mais me regarder d'en haut et d'avoir un peu, parfois, comme une envie de me coller des petites baffes dans ma grande gueule.

C'est pourquoi je vois ai concocté un Je pense/Je dis spéciale Nouvelle Star.

 

Oh croyez pas, j'aurais préféré chroniquer la Nouvelle Star comme je le fais d'un film, notamment celui que j'ai vu hier.

Mais non. N'en déplaise aux éventuels recruteurs d'M6 qui passent sur mon blog en se demandant ce que cette population étrange venue les visiter peut bien avoir à raconter pour qu'on leur offre autant de champagne : ben sa life, mon gars.

Si t'es curieux, tu vas dans les archives.

Ou sinon tu m'embauches pas. Et je rejoins Alexiane dans le grand trou noir avec des lombrics et tout ça.

C'est parti :

C'est pas qu'en me rendant dans les locaux d'M6 pour assister au visionnage du premier épisode de cette saison 2009 me branchait guère, non, c'est pas. Disons qu'à l'instar de Violette, la perspective de me rendre à Neuilly pour regarder la télé me faisait autant d'effet que quand je prévois de manger un oeuf dur au petit déjeuner.

Pas envie, en clair.

C'est pourquoi, en arrivant devant les locaux sus-présentés, me demandai-je ce que je faisais là, quand je vis sortant d'une voiture, nul autre que messieurs Sinclair, Manoukian et Manoeuvre, jury officiel de la Nouvelle Star 2009, du moins la partie masculine de celui-ci.

Je pense (mais je dis pas) qu'il m'a fallu une bonne heure et demie pour me rendre compte qu'il manquait Lio et que je n'en avais cure, et ce d'une force euh ... globalement importante.

Je pense :"oh la la ! Oh samèremimolette ! Nom d'une pipe de kratafuktigraaaaaaaaaa"

Je dis : rien. Je fais celle qui les a pas vus (et c'est mieux comme ça).

 

Cliquez sur Lire la suite pour découvrir comment j'ai raté mon introduction dans la starosphère

Préambulle: Y'a quand même pleins de choses que pour comprendre il vous faudra regarder l'émission mardi... saurez-vous les reconnaître ?

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08 janvier 2009

Plus dure sera la ... chut !

Je marche, indolente, perdue dans mes pensées,

Le vent frappe mes joues, me donnant des idées,

Je ne regarde pas devant moi, je ne le fais jamais,

C'est au détour d'une rue, que je l'ai croisé.

 

Je m'arrête, mon corps se fige sur place,

Mon coeur s'arrête un peu, mes mains se glacent,

Ses yeux se posent sur moi sans y penser d'abord,

S'en vont, reviennent et soudain, ils me dévorent...

 

Des yeux petits, marrons et vifs, d'inoubliables perles,

L'air avide du lion, l'air moqueur du merle,

Que penser ?

Que faire ?

Je ne puis me mouvoir, j'en suis incapable,

Si mes jambes me portent c'est un miracle, une fable,

 

 

Cela ne peut être vrai, forcément, je me fourvoie,

Il va bien tourner, passer sa route, pourquoi pas !

J'ai peur, je tremble, je ne le quitte pas des yeux,

Mon coeur s'emballe et lui, s'avance un peu.

 

Je crois qu'enfin je tremble, il fait un pas, un autre,

Pourquoi ne puis-je bouger ? Est-ce ma faute ?

C'est lui, il est si grand, si présent, sa puissance,

Se lit dans tous ses traits, il le voit bien, je pense.

 

C'est lorsqu'à mon endroit, il ouvre un peu sa bouche,

Découvrant sa machoire, puissante et farouche,

Que j'ose enfin penser,

Car il le fallait bien

 

...

...

(quoi ?)

...

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