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16 mai 2007

Ma vie mon oeuvre, épisode Beber(rebi) le monte en l'air

Lorsque je m’auto-cambriole

Rappel des épisodes précédents :

 

medium_fanetham.jpg
Ceci est un rat-pelle

 

 

L'épisode se situe aux alentours de l'an 2006 après Jésus-Christ (superstar). Dans la banlieue ouest de Lutèce, existe une ville qui résiste encore et toujours à la baisse des loyers. C'est là qu'habitait notre héroïne (enfin la mienne surtout) en ce matin d'octobre où elle fut obligée de s'auto-cambrioler.

Moi donc.

Tentant plus ou moins vainement de me remettre des émotions qui se sont vues remuées lors de l'écriture de l'épisode Tatin, je me levai un matin avec la sensation bizarre que grandir et payer des impôts n'altérait en rien la douleur des traumatismes enfantins. 

(Verser une larme ICI) 

C'EST POURQUOI :

Je mis mon café en route en me rongeant un ongle de dépit, et constatant que de pain je n’avais plus, je pris mon courage à deux mains pour me rendre à la boulange la plus proche (parce qu’aller à la boulange la plus éloignée eut été un minable non-sens).

Or la tête pleine de réminiscences aléatoires et de questionnements surmontés d’une casquette parce que j’étais vraiment coiffée comme l’as de pique, je considérai sans m’en rendre compte que mon courage prenait trop de place dans mes mains pour y fourrer mes clés de chez moi.

Ainsi sortis-je, et fermai-je la porte, comme ça, pouf et scrichhhh (ça c’est le frottement contre la moquette).

Lorsque plongeant, dans un accès de lucidité horrifié, ma main dans la poche de mon jogging tout pas beau je réalisai que j’étais bel et bien à la porte de chez moi. Et qu’à part mon gros félin inutile, personne à l’intérieur pour m’y permettre d’y entrer.

C'est ainsi qu'à peine quelques heures après avoir narré les longues heures passées au coin une assiette de lentilles à la main et une larme au coin de l'oeil, me retrouvai-je au palier de ma vie la larme à l’œil et l’estomac en friche…

Notons au passage que le double de mes clés, habituellement protégé par les parois épaisses d’un tiroir de chez ma sœur, était pour une fois à l’intérieur de l’appartement clos, à côté de leurs jumelles maudites, tout ça parce que je suis une conasse procrastinante.

Il ne m’est venu qu’une idée à l’esprit. Après avoir checké rapidement les possibilités de passage offertes par le petit bout de béton qui sépare mon balcon de celui de mon voisin, je pensai alors m’y rendre, risquer ma vie et enfin, par la fenêtre que je laisse toujours ouverte par temps chaud, réintégrer la douilletude de mon nid d’amour ni d’eau fraîche (bravo, applause, clap clap).

Priant pour que le voisin fut présent je sonnai effrontément, et respirai aussitôt dès que j’entendis sa voix prononcer le : « kesseusséééééé » de rigueur.

« Votre voisine !!!!! » m’époumonai-je alors pleine d’entrain.

Je vous passe l’hésitation gênée facilement perceptible de celui qui est vraisemblablement sur le gogue au moment où ça sonne à la porte.

Je vous passe également les divers bruits de chasse, de remontage de pantalon express, de coiffage rapide (si si je pourrais le parier) et la porte s’ouvrit devant mon minuscule voisin cramoisi qui me dit qu’il s’y attendait (j’aimerais bien savoir d’où).

Nous arrivâmes sur son balcon à lui, séparé comme je vous disais par un petit bout de béton de mon mien à moi, très encombré quand même à vue de nez…

Gentiment, il me proposa de passer lui-même le difficile obstacle et sans me laisser le temps de répliquer, il se mit à grimper, pieds nus en ne cessant de marmonner qu’il savait que ça arriverait (je me demandai alors s’il ne s’était pas déjà entraîné à grimper pour aller voir chez moi çui là).

Evidemment, l’immense porte-fenêtre que je laisse bien souvent béante entre mon balcon et mon salon (totalement bordélique, merrrrrrde), était close, loquet à moitié, mais suffisamment relevé pour tuer dans l’œuf toute velléité d’ouverture impromptue.

J’étais donc sur mon balcon, affamée, transpirante, à quelques centimètres de mon lit, des clés et des yeux larmoyants de mon adorable petit chat délaissé qui se demandait pourquoi j’étais là bas.

Enfermée dehors nom d’une pipe.

Jamais de vie de cerveau de Fanny en activité (ce qui signifie uniquement pendant l'année 2006), nous ne vîmes une activité si rapide et si élaborée.

J’ai tout passé en revue : le rapport qualité/prix entre le serrurier et l’éventuelle réparation de la fenêtre que je m’apprêtai à déglinguer d’un coup de chaise, la force de pression du marteau sur la serrure de la grand porte-fenêtre ou sur celle de la cuisine, les possibles désagrément causés par l’absence de fenêtre à l’approche de l’hiver et la possibilité de ne pas rentrer chez moi de la journée, sans mon téléphone qui est posé à côté des clés de la voiture, juste sous le trousseau de l’autre côté de la vitre, près de l’ordinateur et de mon travail qui m’attend.

Mon voisin, qui avait réintégré ses pénates par le petit bout de béton, allait et venait entre chez lui et mon balcon armé d’un annuaire et de son téléphone dans le but (honorable) de procéder à des devis comparatifs.

Soudain, prise d’une frénésie rageuse et d’une putain d’envie de rentrer dans ma maison, je me métamorphosai en Mac Gyver des beaux quartiers, passant en revue tous les objets qui composaient mon balcon, heureusement plus proche de l’entrepôt de Bricorama que du joli jardinet de ma copine Muriel.

L’idée c’était que sur la fenêtre de la cuisine, il devait y avoir une serrure, quelque chose à activer, de même que sur une porte, on peut aisément baisser le loquet à l’aide d’une radio (une radio de l’hôpital pas un poste de radio)… ne me demandez pas comment je le sais.

Je me saisis d’une clé, puis d’un tournevis et enfin d’un bidule étrange servant à dénuder des câbles (sans doute envoyé par des petits anges pour me sauver sinon je vois pas bien ce que ça foutait là).

Le truc se tordit mais je constatai que j’arrivai par la force de la poussée inversée à écarter la fenêtre du support en bois.

A ce moment là de l’histoire, je ne me doutais pas que j’allais être sauvée par une clé à molette.

Ladite clé étant la seule chose suffisamment solide pour résister à la pression, je la passai avec difficulté entre la fenêtre le support et non sans mettre à mal le joint en caoutchouc, poussait (ou tirait, ça dépend d’où on se place) de toutes mes forces en exerçant une pression avec mon épaule.

Le loquet du bas céda.

Pour en revenir au jardinet de ma copine Muriel, ce ne sont pas ses tomates-cerises (délicieuses au demeurant) qui m’auraient fait péter la serrure d’un double vitrage, j’veux dire.

Le loquet du haut s’avéra très peu enthousiasmant.

La fenêtre était collée à son support sans espace, très serré, la pression semblait inutile et le tout, vraiment pas à la portée de ma force pourtant particulière pour une personne de sexe féminin depuis sa naissance.

Mais c’était sans compter sur mon acharnement, encouragée que j’étais par le voisin subjugué, et portée par la perspective que si je réalisai cet exploit, ça me ferait un truc beaucoup plus génial à raconter que « je suis une vieille bique nuageuse et ce con de serrurier m’a coûté la peau du cul ».

La fenêtre céda dans un fracas, manquant de m’envoyer valdinguer dans mon évier.

A ce moment là, je sentis que le voisin était à deux doigts d’applaudir, mais je le soupçonne de fomenter un cambriolage, maintenant que ma fenêtre est branlante (car elle est branlante).

Après vérification de son fonctionnement, je récupérai mes clés, lui offrit un café et me rendit à la boulange armée de mes clés, avant de revenir enjouée vous conter tout ça.

Et le TOUT en moins d’une heure puisqu’à 10h00 j’étais sur mon lit, au téléphone avec ma sœur, évidemment, en train d’halluciner sur la force de la conviction, de l’esprit et de mon épaule gauche…

Totalement décadent.

Fanny Berrebi dite "Beber le monte en l'air" qui n’a pu être brève mais vous laisse apprécier la force du suspens haletant d’une histoire matinalement ébouriffante.

09 mai 2007

Obsédée textuelle

Une journée de sms en compagnie de Fanny Berrebi :

SMS reçu le 09/05/2007 08h56

De : VLAD

Salut toi. Tu as en ta possession un objet qui m'est très cher, dit ou tu bosse et a quelle heure tu as ta pose déjeuner je souhaiterai les récupérés s'il te plait. Je suis tomber chez Manu mort de fatigue et trop de whisky. Pas très cool pour toi c'est clair mais ça ne vaut peut être pas tout ça. Quand au somnambule qui me filait le train lundi soir j'étai géné plutot qu'autre chose, je l'ai repoussée du mieux que j'ai pu. Je lui ai dit que j'était avec quelqu'un et qu'elle se trouvait dans le bar. Je ne voulait pas te blesser Je suis tout à fait conscien de ta patience et de ta tolérence, c'est pas de la leche c'est sincère. J'espère que tu comprendra que je ne pouvai vraiment pas prendre la route et je ne pensai pas te blessé à ce point. J'apprécie énormément ta compagnie pour palabrer ou pour bien des autre chose, j'espere que tu acceptera mes excuses. Navré pour tes larmes ma belle. Bisous quand même. Moi

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SMS enregistré en brouillon le 09/05/2007 09h45

A : VLAD

Si tu rencontres un prof de savoir-vivre demande-lui s'il ne fait pas option grammaire espèce de bouseux illettré alcoolique de mes

SMS effacé 

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SMS enregistré en brouillon le 09/05/2007 10h12

A : VLAD

Que

Et si

putain

je sais pas

pauvre con

merde

SMS effacé

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SMS envoyé le 09/05/2007 11h03

A : AMALIA

Argh ma frangine, je te croise dans la rue et j'oublie de te souhaiter ton anniversaire. C'te vieille bourrique du matin ! Joyeux anniversaire et gros bisous !! 

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SMS envoyé le 09/05/2007 11h39

A : VLAD

Palabrer c'est le mot qui convient. Je ne suis pas ton joujou. Et ma famille non plus. Je t'aime mais je m'aime aussi, suffisamment pour savoir que toi et moi c'est mort. Tu n'es pas fait pour une fille bien. Je n'ai rien qui t'appartienne. On en reste là.

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SMS reçu le 09/05/2007 12h34

De : VLAD

Mes couteaux mon crik

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SMS enregistré en brouillon le 09/05/2007 12h36

A : VLAD

Attends, je te dis que je t'aime et toi tu me parles de tes couteaux et de ton crik ? Mais enfonce les toi dans le cul tes couteaux, comme ça ils seront plus près de ta bite !!! Et puis rachète toi un cricket gros naze, ça te fera toujours UNE CONSCIENCE !!!!!!

 SMS effacé

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SMS envoyé le 09/05/2007 12h40

A : VLAD

Tu te fous de moi ? Je ne suis pas disposée à des considérations matérielles.

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SMS reçu le 09/05/2007 12h44

De : VLAD

Tu as déjà perdu quelque chose qui m'était cher. Si tu as ces couteaux il me les faut, ne joue pas avec tes belles paroles, ils viennent de loin et tu n'as pas le droit de m'en séparé.

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SMS enregistré en brouillon le 09/05/2007 12h45

A : VLAD

Roh l'aut' on croirait que j'ai causé de ta fille nan mais

SMS effacé

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SMS envoyé le 09/05/2007 12h47

A : VLAD

Je te les ai rendus lundi soir tes couteaux de merde sombre connard, juste avant que tu me prennes pour la reine des truffes. Disparais de ma vie.

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SMS reçu le 09/05/2007 12h52

De : VLAD

OK Bobby, ça c'est la classe !

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SMS enregistré en brouillon le 09/05/2007 12h53

A : VLAD

Dis donc JR t'es bien placé pour parler de la cla

SMS effacé

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SMS envoyé le 09/05/2007 12h57

A : VLAD

Si la seule chose qui compte pour toi ce sont tes couteaux je te les ai rendus justement pour pas les prendre en otage. Je suis pas comme ça et tu les as perdus tout seul. Comme tu m'as perdue moi, mais c'est un détail n'est ce pas ?

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SMS enregistré en brouillon le 09/05/2007 13h30

A : VLAD

N'EST CE PAS ?

SMS effacé

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SMS enregistré en brouillon le 09/05/2007 15h30

A : VLAD

Je t'aime connard

Je te déteste

SMS effacé

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Fais appel à ton imagination et chante moi Music and ligt en lamé doré devine le contexte de ces échanges. Le gagnant recevra le droit de me faire tourner en bourrique.

03 mai 2007

Bravitude ou rupture tranquille ?

(ça c'est très intéressant)

 

Ou l'on parlera d'amour et de cuisine du tiroir

 

"En cette période d'érection pestilentielle le débat vole haut et le déo vole bas"

Pour ceusses à qui la richesse de mon style aura échappé, on pourrait facilement traduire ceci par "Vichy : pas pire bite !"

(oui je fais de la récup de commentaires que je laisse ailleurs et si tu l'as remarqué c'est que tu as bon goût). Tout ça pour dire que s'il est une question que toute personne doit se poser  à l'heure actuelle, c'est bien celle-ci.

 

Bravitude ou Rupture tranquille ?

Que cela vous évoque-ce ? me demande-je à moi-même lorsqu'il me prend l'envie de me donner de la voyelle.

Moi ? Oh ben pas grand chose hein, sinon que je me taperai bien une pizza.

Et tandis que je soliloquai autour du choix de la royale ou de la quatre fromage. Il me vint l'idée saugrenue et pourtant légitime que finalement c'était la Hollande, l'autre pays du fromage. Ici, on a du camembert de campagne.

Oui du camembert président, oui … je sais que t'y penses, fais pas ton çui qui n'ose pas les blagues lourdingues, sinon tu serais pas sur mon blog.

Mais le camembert, de même que son homologue hollandais, faut qu'il soit frais, sinon tu peux en mourir, et pour peu qu'on ait tendance à tout généraliser on va commencer à dire que partout ou batave y'a, le lait tue.

Tout ça c'est rien que des salades, finalement.

Enfin c'est jamais que mon opinion. Et aux pignons, c'est meilleur, la salade.

Forte de mes réflexions mais peu avancée quant à ma sustentation (et là je ne parle pas encore de sexe), je décidai de me faire un vieux croûton (là … peut-être).

Et comme toujours lorsque c'est le cas (vous admettrez que j'ai un grand sens de l'à propos), il se trouve que pendant que je consommais, j'ai eu tout loisir de continuer à penser à d'autres choses tandis que mon partenaire social faisait preuve d'une certaine dégonflitude.

A ce stade des choses je tiens à préciser que toute ressemblance avec des personnes ayant croisé ma route serait fort cuite. Ou grillée si tu veux.

 

Retenant dans la simulitude un fou-rire aux allures d'orgasme, je me félicitai intérieurement de mon calembour qui n'était pas sans rappeler la bravitude. Terme inventé à la va vite pour souligner je ne sais pas quoi. Voilà ce qui arrive lorsque la candide hâte…

La bravitude, c'est un peu le courage, quand finalement tu trouves suranné de parler toujours français. Surtout que c'est la Hollande, l'autre pays du fromage. Mais ça je l'ai déjà dit. Ce que je n'ai pas dit, en revanche, c'est qu'en néerlandais du sud, bravitude signifie : tu pue de la bite.

Là tout de suite, c'est moins surfait.

Sauf que. Car il y a un sauf que.

Je suis monoglotte, moi. Et pas toujours disposée à me servir de la langue lorsque je discute avec le bout de gras de mon partenaire social. Ou plutôt lorsque je discute le bout de gras avec mon partenaire social. Pardonnez moi je suis dix lexiques à la fois, il arrive que je m'y perde.

Il n'y eut pas dispute (il n'y en eut même pas une) mais depuis ce jour, je ne reçus plus la moindre nouvelle de mon partenaire social qui, s'il lit ceci, peut ramasser ses dents en toute quiétude. Ce mot là existe en plus.

Ceci dit, partager sa vie avec une personne qui vendrait sa mère pour un calembour, c'est toujours un peu tendu, j'en conviens.

Maintenant, s'assurer une rupture tranquille en manquant à ce point de bravitude c'est un peu gauche, c'est pourquoi moi, en bonne centrifugeuse que je suis, je réconcilie les partis.

Mon vieux crouton n'aura eu ni bravitude ni rupture tranquille…

 

 

Courage, Fillion ! (elle est adroite celle-là).

On n'est pas le meilleur pour rien

Le meilleur blogueur et sûrement meilleur plein d'autres choses a ENCORE eu la meilleure idée et le meilleur traitement de cette idée.

 

Rien à faire d'autre que ça : 

 

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Et si vous êtes patients j'aurais bien quelque chose d'intéressant à dire d'ici ce soir ... 

 

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