10 février 2006
Dis moi de qui tu t'inspires, je te dirais si tu es une grande mégalomane des faubourgs...
Auto-pastiche de chronique datée du 10 février 2005 (sise plus bas), en attendant la célébrité, partant du principe qu'on est jamais mieux servi que quand on est très très très bien servi.
cette note est une AUTO-PARODIE
Etat d'esprit au 10 février 2006 soit la veille de la veille de la veille de la veille de la foire à la choucroute-saucisse de Fristouillemoi Le Sein Val Antin près d'Oh-bonne, aux alentours de Jeff Sur Yvette.
Je suis dubitative. Je me tate.
D'une parce que je ne cesse de me demander pourquoi, foutrediante, quelqu'un m'a dit que mes posts étaient crus... (d'autant que la Carla bruni, elle, quelqu'un lui a dit que tu l'aimais encore... c'est un peu injuste, sur les bords).
Alors que mes posts sont tout ce qu'il a de plus mitonnés à la braise, avec amour et herbes fraiches.
De deux parce qu'à l'heure où je vous cause, une invitation miraculeuse vient de chambouler le vaste programme que je m'étais consciencieusement préparé dans le but de finir ma vie en n'ayant jamais, ô grand jamais eu de plan pour la Saint... pour la Saint ... pour la fête des ... pour mardi.
Passons : j'ai une passion pour les goitres. Sur le cou, sous le menton, à proximité de la pomme d'Adam, tous formats confondus, je voue une passion indicible aux goitres, c'est bien simple, quand je vois un goitre, plus rien ne compte.
(quand même j'aurais pu trouver un mot proche de "boite" un tout petit peu plus sexy, je me déçois).
Passons : Dis moi de qui tu t'inspires, je te dirais si tu es une grande mégalomane des faubourgs...
A vrai dire je ne me trouve pas très humble de m'auto-parodier, mais comme je ressemble plus que jamais à une personnalité politique issue des amours d'un poison nommé Neunoeil, je me fous de tout.
En outre, et pas des moindres, j'ai été dépossédée de tout ce qui fait mon identité. Et comme il faut bien qu'il y ait des avantages à toute chose, je pourrais toujours prétendre que ce n'est pas moi qui ait écrit ceci vu que moi, je n'existe pas.
Vrai.
Prenons mon prénom. Fanny. Vous regardez dans l'encyclopédie Blogiversalis, à F comme Fanny, vous trouvez :
Fanny (np fem) [guik] : Organisatrice en chef de partys éponymes (ou endiablées, ça dépend des fois) plus connues que Lou Blanc (la fille d'Annie Pujol et de Gérard Blanc (information véridique toute droitement sortie de mes vieux relents de journalisme aggravé)), la Fanny s'est imposée comme une incontournable dans les festoyances réunissant un amalgame bigarré de personnes voulant faire croire à qui mieux mieux qu'il y a une vie après le blog. C'est sans compter sur l'esprit critique de Qui mieux qui, comme Saint-Thomas, est un gros con.
Aperçue en divers endroit, coiffée de couettes ou non, testant des appareils mobiles dont j'ignore jusqu'à l'existence, la Fanny n'est pas moi, pour une raison simple : je ne lui ressemble pas.
Mais à qui ressemble-je donc ?
Et voici une transition brillante dont vous applaudirez toute la pertinence puisqu'elle reprend à point nommé une phrase issue de la note que je suis présentement en train de parodier (j'me kiffe).
Prenons maintenant mon visage.
Vous le trouverez en page 666 du who's who des glands ... pardon, des grands de ce monde à la page M.
MLP (np fem mais on est pas sûrs) [papireu bitteu] : Personnalité politique aux opinions tranchées complètement ataviques, MLP ne signifie pas, comme on pourrait le croire : Mange La Pizza qui est une injonction publicitaire chantée, ni Mate Le Postiche. Nous reconnaissons cependant avoir un doute concernant Moisi Le Pur-sang, qui serait selon certaines vraissemblances le nom de son mari ... de son cheval, pardon.
Aperçue en divers endroits où l'on ne trouvait finalement que très peu de maghrébins, la MLP ne revendique pas la présidence du Mouvement de Libération des Poneys. Ce sur quoi notre devoir de réserve de papier-toilettes nous empêche de nous prononcer qu'elle y serait convaincante.
Ainsi, la MLP n'est pas moi non plus, pour une raison simple : je ne suis pas dans le Who's Who à la lettre M, mais à la lettre B, comme Berrebi.
Re-transition.
Sujet suivant : mon patronyme.
Sortons maintenant la tête des papiers odorants de l'ancienne époque et claviotons (ceci n'est pas une contraction de Clapiotes à la Glaviouse, merci) sur Google, ami des incultes.
Qu'y trouve thon ?
Thon je sais pas, mais nous en tout cas, ce que nous y trouvons dépend fortement de l'heure de la journée.
Partant d'un postulat optimiste, nous m'y trouvons moi. Mais parfois, nous pouvons y trouver une autre personne plus connue sous mon nom à moi.
BERREBI, G. Rémy (np masc) [essai-lo-préssieuz] : Personnalité influente du Netbiz qui n'a plus rien à envier au Showbiz depuis l'invention des Fanny's Party, monsieur Berrebi ne fait pas dans la dentelle, mais dans les moteurs de recherche. Inventeur d'un truc à coucher dehors, il a fait fortune en faisant des choses incroyables, mais je ne sais toujours pas lesquelles et est aujourd'hui PD Général d'une entreprise qui sert sans doute à quelque chose mais peut-être pas pour la survie de l'humanité. Notre inculture crasse de la technologie nous empêchant de comprendre exactement de quoi qu'on cause, nous ne nous prononçons pas plus que sur l'investiture de MLP à la présidence du Mouvement de Libération des Poneys.
Nonobstant, monsieur Berrebi est très connu, et pas que des loups blancs, ce qui est en soi, la raison simple pour laquelle monsieur Berrebi n'est pas moi (je suis très connue des Loups Blancs, pour ma part).
Ainsi, vous comprendrez donc à quel point il m'est difficile de me faire une place dans le monde de la célébritude, à laquelle je m'adresse aujourd'hui, tel le padawan à son maître Yoda, lasse : ton univers impitoyable, glorifie la loi du plus fort.
Mais ces discours sont stériles.
Et pourquoi ?
Parce que ces discours ont utilisé des préservatifs.
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Jingle pub
Fin du Jingle Pub
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Vous savez ce qui me console ? C’est que tous ces gens ne sont pas des hautbois.
Fanny BERREBI
Publié dans Pastiches et coups de pub | Lien permanent | Commentaires (11) | Envoyer cette note
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Commentaires
Écrit par : Miss Blablabla | 10 février 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Fanny BERREBI | 10 février 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Miss Blablabla | 10 février 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Fanny BERREBI | 10 février 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Folie Privée | 11 février 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Fanny BERREBI | 11 février 2006
Répondre à ce commentaireLaisse parler et change rien surtout.
Écrit par : Folie Privée | 11 février 2006
Répondre à ce commentaireMoi on risque pas de me prendre pour un homme y'a ma gueule à tous les coins de ce blog.
Mais toi, ma Folie, c'est de la folie !! T'as une écriture de fille.
Écrit par : Fanny BERREBI | 11 février 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : FdM | 11 février 2006
Répondre à ce commentaireÉcrit par : Fanny BERREBI | 11 février 2006
Répondre à ce commentaire"Je suis surrannée dans ma plante des pieds "
Écrit par : Roman | 14 février 2006
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