06 octobre 2005

My beauty folle Lieuryette

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Journaliste d’investigation du comédon, Sabine Lieury est une véritable aficionada de la beauté. Etant elle-même dotée d’un physique pour le moins respectable, qu’elle entretient au beurre de cacahouètes … de karité, pardon, Sabine Lieury s’est découvert très tôt une passion farouche pour la recherche obstinée de la vérité pure, notamment sur le sujet des cheveux plats et des dents qui jaunissent, lesquels elle dénonce avec toute la passion de celle qui a un jour risqué sa vie avec un masque à l’anchois frelaté.

Tout a commencé pour elle lorsque, pas plus grande qu’une mini-cooper, elle décida que la criminologie était un domaine peu engageant, qui n’allait pas lui permettre de mener son combat pour la justice et la réhabilitation des anti-cernes pour peaux grasses.

C’est ainsi que bien plus tard, toujours pas plus grande qu’une mini-cooper, elle créa Sablog… Oui, je sais, on dit SON blog, c’est pas faute de lui avoir dit pourtant … enfin bref.

Je l’ai rencontrée affamée. Pas elle, moi. Il était environ 11h et ma copine Muriel et moi-même étions au bord de la crise de tétanie. Emprisonnées volontaires dans les locaux pas encore sordides d’une entreprise issue du folklore ibérique du côté de la Plaine-Saint-Denis (qui a beaucoup d’une plaine mais plus très grand-chose de sain), nous attendions avec la grâce des rédactrices chevronnées, la pause du midi en rédigeant des évènements dont certains étaient recommandés (séquence nostalgie).

Lorsque nous la vîmes.

Nos sentiments pour elle furent immédiats, et dans un moment de fusion rare, nous envisageâmes simultanément de la découper en rondelles pour lui voler ses chouquettes et son pan-bagnat, qu’elle dévorait sans une once de remords, exactement en face de nous, à la frontière entre nos deux ordinateurs, souffrant le martyr sous les coups répétés de nos doigts enragés (séquence … euh poésie).

Ainsi se scella une amitié parfaite, semée de petites attentions et de grands projets.

On peut toujours compter sur Sabine pour rire de nous lorsque, toute première voiture en main, nous broutons péniblement de l’Opel Corsa sur le bitume alambiqué du 18ème arrondissement…

Sabine est une amie sincère qui vous dira toujours la vérité, sauf si vous lui demandez votre chemin, auquel cas elle sera toujours prête à faire avec vous moult fois le tour d’une ville de banlieue à plus de minuit, notamment lorsque ce sont ses affaires que nous allons chercher…

En effet, Sabine n’est pas n’importe qui, et ce n’est guère étonnant, puisque je n’aimerais pas n’importe qui comme je l’aime, elle.

Pour toi, ma cop’, future associée de mes projets fougueux, cette note en forme d’hommage et accessoirement de lien vers ton blog, tu peux garder la première partie pour ta future bio de star, la seconde partie aromatisée au miel peut te servir de glue pour réparer tes WC.

Fanny (toujours futile, jamais utile)

Commentaires

Fanny Berrebi, je vous aime !

Écrit par : chaispaskoidirechuistropemue | 07 octobre 2005

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si vous faites des petites j'en veux bien une...

Écrit par : Roman | 07 octobre 2005

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Attends, je vais faire pleurer Muriel...

Et après je passe à Jean-Philippe Lazare Vautour, vous y passerez tous, je sens que ça va craquer dans les chaumières (qu'est ce qu'il faut pas faire pour s'assurer une équipe de rédacteurs non rémunérés de nos jours, j'vous jure).

Écrit par : NDLR | 07 octobre 2005

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j'ai trop hâââââââte de lire !!!!

Écrit par : jemesensplus | 07 octobre 2005

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N'empêche tu notes Sabine que j'ai pas digéré le coup des chouquettes et du pan bagnat (pas plus que Maisons Alfort à minuit et des pousse-pousses), c'est bien un truc qui restera dans les mémoires quand on aura plus assez de dents pour croquer dans un bout de pain (j'nous vois déjà).

Heureusement d'ici là, nous serons riches.

Écrit par : n'empêche | 07 octobre 2005

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tout ça reste gravé à jamais dans ma mémoire... Tu te rappelles bien notre virée à Maison-alfort, et moi je me souviens encore plus d'une soirée mémorable, sur l'A10 ou l'A4 ou l'A12, avec Jean-Philippe à l'arrière de ta célèbrissime Opel Corsa... Nous cherchions notre chemin (vers la maison de Muriel)... Nous avons fait le tour des rond-points 10 fois de suite, nous étions verts, et morts de rire... (on a même joué au ping-pong ce soir-là)

Écrit par : jemesensplus | 07 octobre 2005

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Attteeeends j'ai les photos !! Si j'arrive un jour à faire marcher mon scanner je pourrais enfin illustrer mes propos ...

Hé beh tout ça c'est bien émouvant mais ça fait pas avancer le schimilimili...

Écrit par : Argh | 07 octobre 2005

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A ce propos je crois qu'on a fait toutes les autoroutes de France ce soir là...

Écrit par : Fanny | 07 octobre 2005

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Bel hommage à Sabine! A part cela, je suis admirative, brouter une opel corsa, il faut le faire!

Écrit par : Xquise | 07 octobre 2005

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Brouter l'opel corsa pour brouter sur toutes les autoroutes de France. Oui, avec Fanny Berrebi, on en voit du pays...

Écrit par : jemesensplus | 07 octobre 2005

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Le truc c'est que quand j'ai eu ma première voiture je savais pas vraiment conduire en fait... ça broutait pas mal à Paris ...

Voila que j'explique mes blagues ... où va-t-on ...

Écrit par : Fanny | 07 octobre 2005

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et ta ...twingo ???

Écrit par : Roman | 07 octobre 2005

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Nous y voila.

J'ai jamais eu de Twingo, je n'ai même jamais conduit de Twingo, j'aime beaucoup le mot, c'est chantant, ça fait swinguer, et j'ai travaillé sur la Twingo2, mais j'en ai jamais eu (ni conduit (en revanche j'ai conduit une class A à Deauville et c'était génial)).

Écrit par : Fanny | 07 octobre 2005

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Calembourer ou conduire, il faut choisir ! MaNIFestement, tu hésites encore entre les Feux... priorité à droite, merci ! Lovelee dfp

Écrit par : dfromparis | 07 octobre 2005

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Moi non plus j'avais pas digéré le coup du pan bagnat, l'était prisonnier des mains de Sâââb, le pan (pain ?), l'était attaché, pouvait pas s'échapper ! On aurait bien grapillé des miettes, mais la Sabine devait les aspirer avec son soufle de bionic woman ! Pas moyen ! En souvenir du bon jeune temps, ce matin j'ai acheté des chouquettes, 300 gr pour la vorace ! Mais mes collègues sont trop près de leur ligne, en tout cas plus près que moi, ça c sûûûr ! Du coup il m'en reste 7 qui se battent en duel inégal dans leur pochette en papier, au fond de mon sac, transpirant déjà de savoir si elles seront mangées ou pas.... mais ouiiiiiiiiiiiii, mes bonnes dames ! Je suis plus à ça près !

Écrit par : nampèchekeu | 07 octobre 2005

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Que c'est beau ton texte, Fanny.....

C'est une sorte de mélange poétique, linguistique et arithmétique qui laisse rêveuse et même parfois (sortez vos mouchoirs !) nostalgique...

J'vais pleurer, moâ ? Vraiment ? J'en frissonne d'avance !

Est-ce que je pourrais le soumettre à autorités supérieures dans le but d'un avancement prématuré mais assurément bienvenu ?

J'en doute un peu en fait, mais je le garderais au chaud dans mon coeur, l'apprendrais par coeur et m'aidera à m'envoyer des fleurs....

Allez ! Je suis prête ! Tu peux y'alleeeeeeeeeer !

J'vous fais des bises, les fiiiiiiiiiilles !!!!!

Écrit par : obordélarmeménenfépazundrame | 07 octobre 2005

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